Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 12:02


Cet artcile de Wikipedia est tellement bien que je n'ai pas voulu le dénaturer alors je vous le retranscrit comme tel:

La culture algérienne est riche, variée et très ancienne, chaque région , chaque ville ou oasis constitue un espace culturel particulier. La Kabylie, les Aurès , l'Algérois, Haut-plateaux, la vallée du Mzab , le Gourara , le Hoggar , la Saoura sont chacune des région avec des particularités culturelles et parfois linguistiques.

Les premières manifestations culturelles sont vieilles de milliers d’années, tels les fascinants témoignages d’art rupestre du Tassili N’Ajjer, en passant par tous les beaux édifices érigé tout au long de l’histoire de ce pays, en arrivant à l’artisanat toujours très présent et richissime. L’art algérien reflète les chapitres d’histoire qu’a passé ce pays et les différente influences qu’il a eu.

Aujourd'hui, la majorité des Algériens sont arabophones dans une proportion de 72 %. Parmi les Arabophones, c'est l'arabe algérien qui dominent nettement avec 60 % de la population totale et 83,2 % des arabophones. Les autres arabophones parlent le hassaniyya (11,3 %), l'arabe marocain (0,4 %), l'arabe du Sahara (0,1 %), l'arabe égyptien, voire l'arabe irakien. Toutes les variétés d'arabe appartiennent au groupe sémitique de la famille chamito-sémitique. Mais tous les arabophones d'Algérie parlent l'arabe algérien pour communiquer entre eux. Autrement dit, à l'oral, c'est l'arabe algérien qui sert de langue véhiculaire, mais à l'écrit, c'est l'arabe classique.

L’arabe dialectal, appelé aussi wattani («l'arabe de la nation algérienne») ou darija («langue courante») ou encore maghribi, que l’on parle en Algérie est particulier. Dans sa forme actuelle, cet arabe algérien reflète les différentes étapes qu'il a vécues au cours de son histoire. Au point de vue lexical, on note la présence de mots berbères tels que aïreuj («passoire»), aghhtal («escargot»), asselwan («suie»), khemmal («nettoyer»), etc., et un grand nombre d'autres mots puisés dans le vocabulaire de l'agriculture, l'élevage et la toponymie. Des mots comme tebsi («assiette»), ma'adnous («persil»), braniya («aubergine»), boukraj («bouilloire»), etc., témoignent de l'influence du turc dans l'arabe algérien. Avant l'arrivée des Français, des mots espagnols sont entrés dans la langue, par exemple, fitchta («fête»), sberdina («espadrille»), bodjado («avocat»), kanasta («panier»), essekouila («école primaire»), etc.

Évidemment, le français a laissé un bon fonds lexical qui illustre la capacité d'adaptation de l'arabe algérien: funara («foulard»), tcheuzina («cuisine»), miziriya («misère»), zarata («il a déserté»), etc. Pour un Algérien, tous ces mots «étrangers» sont arabes au même titre que les mots cible (< allemand), bizarre (< espagnol), police (<italien), pédale (<italien), pingouin (<anglais), etc., semblent des mots bien français pour un francophone.

Le célèbre humoriste et comédien algérien, Mohamed Fellag, décrit ainsi sa langue: «L'algérien de la rue est une langue trilingue, un mélange de français, d'arabe et de kabyle.» Dans un entretien, il déclarait aussi:

C'est ma langue le mélange des trois langues, c'est ma langue; c'est ça que je parle naturellement, et elle est comprise naturellement, parce que le public est comme moi, que ce soit au marché, dans la rue, dans le bus ou dans les milieux scientifiques, les gens parlent comme ça! [...] Moi, je suis contre tous les purismes, je suis pour le mélange, je suis pour l'utilisation libre de toute contrainte. Je ne suis pas linguiste, mais je pense que c'est comme ça que les langues sont faites, en se mélangeant à d'autres langues. Travailler ces langues, ça m'amuse aussi; c'est riche, on s'adapte tout de suite; un mot qui manque en arabe dialectal, hop! on le prend au français et on le conjugue en arabe, on le triture et on en fait un mot. Un ami kabyle m'a raconté une discussion sur la langue qu'il a eue avec sa mère; il lui disait: tu sais en kabyle il y a beaucoup de mots arabe et français ; par exemple, jami, c'est du français, et sa mère qui lui dit: «jami de la vie», jami, c'est du kabyle, je l'ai toujours dit; elle l'avait intégré.

Mais l'arabe algérien n'est en général pas très prisé par le pouvoir. Il est souvent qualifié comme un «charabia» incapable de véhiculer une «culture supérieure». En 1993, le critique égyptien Taha Husain aurait écrit à propos de l'arabe algérien: «Le dialectal ne mérite pas le nom de langue et ne convient pas aux objectifs de la vie intellectuelle.» En général, les arabophones algériens n’ont aucun problème à communiquer avec ceux du Maroc, de la Tunisie ou de la Libye, mais il leur est plus malaisé de communiquer avec les arabophones de pays plus éloignés au Proche-Orient tels que la Syrie, l'Irak ou la Jordanie.

Quant à l'arabe classique, appelé aussi qawmi, seule une partie de la population (environ la moitié), celle qui est la plus scolarisée, a accès à cet arabe officiel appris à l'école et employé généralement comme langue seconde. L'Algérien moyen est souvent incapable de saisir le sens réel des informations radiophoniques ou télévisées diffusées en arabe officiel. Pour beaucoup d'Algériens, cet arabe écrit est artificiel à l'oral et ne correspond pas à leur véritable langue. L'humoriste Mohamed Fellag cite sa mère qui lui dit en entendant le président Bouteflika à la télé: «Il a l'air bien ce monsieur, mais c'est dommage qu'il ne parle pas l'arabe!»

Peinture

Article détaillé : Peinture algérienne contemporaine.

L’Algérie aura toujours été une source d’inspiration intarissable pour les différents peintres qui ont tenté d’immortaliser la prodigieuse diversité des sites qu’elle offre et la profusion des facettes que transmet sa population, ce qui offre par exemple aux Orientalistes entre le XIXe et le XXe siècles, une saisissante inspiration pour une très riche création artistique à l’image d’Eugène Delacroix avec son fameux tableau Femmes d'Alger dans leur appartement ou encore d’autres peintres de renommée mondiale à l’image de Pablo Picasso avec son tableau femmes d’Alger. De leur côté les peintres algériens à l’image de Mohamed Racim ou encore Baya ont tenté de faire revivre le prestigieux passé antérieur à la colonisation française, en même temps qu’ils ont contribué à la sauvegarde des valeurs authentiques de l’Algérie. Dans cette lignée, Mohamed Temam et Mohamed Ranem ont également restitué à travers cet art, des scènes de l’histoire du pays, les us et coutumes d’autrefois et la vie du terroir. De nouveaux courants artistiques emmenés notamment par M’Hamed Issiakhem et Bachir Yelles sont apparus également sur le paysage de la peinture algérienne, délaissant la peinture figurative classique pour aller à la recherche de nouvelles voies picturales, avec le souci d’adapter la peinture algérienne aux nouvelles réalités du pays à travers son combat et ses aspirations.

Musique

La musique algérienne est un parfait reflet de la grande diversité culturelle qui caractérise ce vaste pays, les répertoires musicaux se distinguent par une profusion de styles tels que :
  • La musique chaâbi qui est un genre musical typiquement algérois qu'on a dérivé de la musique andalouse durant les années 1920, ce style se caractérise par des rythmes spécifiques et des Kacidate en arabe dialectal qui sont de longs poèmes tirés du terroir algérien. Le maître incontesté de cette musique demeure El Hadj M'Hamed El Anka.
  • La musique floklorique se distingue principalement par trois styles :
    • La musique bédouine qui est caractérisée par les chants poétiques qu'interprètent les pasteurs nomades dans la région des hauts-plateaux, elle repose sur de longues kacida (Poèmes) à rime unique et au son monocorde de la flûte. En général cette musique s'articule sur des thèmes amoureux, religieux et épiques. Parmi les grands interprètes il y a Khelifi Ahmed, Abdelhamid Ababsa et Rahab Tahar.
    • La musique kabyle qui repose sur un riche répertoire qui est fait de poésie et de très vieux contes transmis à travers des générations, grâce notamment à une tradition orale très ancestrale. Parmi les sujets que ces chansons abordent il y a l'exil, l'amour et la politique entre-autres. Les grands interprètes sont : Slimane Azem, Kamel Hamadi, Cherif Kheddam, Ait Menguellat, Idir, Massa Bouchafa.
    • Musique chaouie qui est un style de la région des Aurès et Batna principalement. Très proche de la musique bédouine, elle se distingue cependant par son rythme plus soutenu ainsi qu'une plus grande présence d'instruments musicaux. Le pionnier incontesté de ce style est Aissa El Djermouni.
  • La musique moderne se décline sous plusieurs facettes :
    • La musique raï est un style typiquement de l'ouest algérien avec ses deux fiefs que sont Oran et Sidi Bel Abbes, Son évolution moderne fut amorçée durant les années 1970 lorsqu'il s'enrichit d'une instrumentation moderne à l'image de la guitare électrique, du synthétiseur et de la batterie, ce style fut aussi infleuncé par des musiques occidentales telles que le rock, le reggae et la funk. Mais ce qui allait lui donner un essor particulier, c'était l'arrivée sur la scène musicale d'interprètes de talent tels que Hadj Brahim dit Cheb Khaled, Raïna Raï, Cheb Mami ou encore Cheba Zahouania.
    • La musique rap, Style relativement récent en Algérie, il connaît un essor appréciable avec l'émergence de groupes tels que MBS, Double canon, Intik ou encore Hamma Boys, les thèmes de cette musique s'ariculent généralement autour des fléaux sociaux et de l'amour.

Théâtre

Les origines du théâtre algérien remontent au début du XXe siècle, à cette époque sans rayonnement important en raison notamment de la censure qu’exerçait la tutelle coloniale qui craignait notamment que les pièces ne dérivent vers des sujets d’ordre subversif, par conséquent les éternelles questions domestiques constituaient les thèmes principaux, mais qui étaient cependant loin de refléter la réalité socioculturelle des Algériens. À partir des années quarante, de grands noms du théâtre émergent tels que Mahiedine Bachtarzi, Rachid Ksentini, Bach Djarah, Mme Keltoum, ces figures allaient constituer le premier noyau de dramaturges algériens qui allaient accompagner de façon soutenue, le mouvement d’affranchissement qui s’est saisi du peuple algérien, puisque durant la Révolution algérienne, des troupes théâtrales faisaient des tournées à travers plusieurs pays du monde, dans le but de faire connaître le combat que menaient les Algériens contre la domination coloniale.

Après l’indépendance, le théâtre va suivre la même trajectoire que le cinéma. Cependant, l’avantage du théâtre a été d’être plus critique à l’égard de certaines transformations sociales, politiques et culturelles que connaissait la société algérienne ; animées par des dramaturges de talent à l’image de Kateb Yacine, ces pièces avaient pour thèmes dominants les principales préoccupations des Algériens face au changement de statuts et de mœurs. Par la suite, une nouvelle vague de jeunes comédiens et de dramaturges font leur apparition sur la scène théâtrale, cette épopée fut menée par des figures telles que Abdelkader Alloula, Azeddine Madjoubi, Benguettaf et Slimane Benaïssa. Leurs créations ont été nombreuses et souvent de bonne qualité, parmi les pièces connues il y a Bab El-Foutouh brillamment interprétée par Madjoubi et Lejouad, écrite et interprétée par Alloula,. De nos jours, l’activité théâtrale est marquée par des programmes de création locale et d’adaptation de pièces de grande renommée, l’Algérie dispose à ce titre d’un théâtre national, de sept théâtres régionaux et de nombreuses troupes dites de « théâtre amateur ».

Cinéma

Commençons par le cinéma algérien qui naît, essentiellement, après l'indépendance des années 1960. Pendant la guerre, par l'absence d'image du côté des Algériens, comparée à celle des images officielles de l'armée française, est signi ficative du déséquilibre du conflit entre les armées régulières d'un Etat puissant, et des maquisards. Les films militants, tournés du côté algérien, de René Vautier (L'Algérie en flemme) ou Yann Le Masson (J'ai 8 ans) sont soumis à la censure officielle et ne sont pas distribués en salles. Après l'indépendance de 1962, se voulant en rupture avec le cinéma colonial pour qui « l'indigène » apparaissait comme un être muet, évoluant dans des décors et des situations « exotiques », le cinéma algérien témoigne d'abord d'une volonté d'existence de l'Etat nation. Les nouvelles images correspondent au désir d'affirmation d'une identité nouvelle. Elles se déploient d'abord dans le registre de la propagande, puis, progressivement, dévoi lent des « sujets » de société.

A l'origine du cinéma algérien, il y a cette question des films « vrais », « authentiques », celle de l'équilibre fragile entre la nécessité de raconter la vraie vie du colonisé et le besoin de s'échapper du ghetto identitaire construit par l'histoire coloniale. Entre sentimentalisme exa cerbé et discours politiques, les premières histoires ont le mérite de rendre compte que les gens ne sont pas seulement en guerre contre un ordre ou soumis à lui, mais aussi se par lent et même se racontent des histoires personnelles. Dans les années 1970, Mohamed Lakhdar Hamina s'empare du thème avec Le Vent des Aurès, tourné en 1965, l'histoire d'un jeune qui ravitaille des maquisards, se fait arrêter, et que sa mère recherche désespérément dans les casernes, les bureaux, les camps d'inter nement. Décembre, sorti en salles en 1972, montre la capture de Si Ahmed et « interrogé » par les parachutistes français. Chronique des années de braise (palme d'or au festival de Cannes 1975) qui ne traite pas directement de la guerre d'indépendance, son récit s'ar rêtant à novembre 1954, alternent les scènes de genre (la misère de la vie paysanne) et recherche d'émotion portées par des personnages fragilisés (une famille emportée dans la tourmente de la vie coloniale).

Patrouille à l'Est d'Amar Laskri, (1972), Zone interdite d'Ahmed Lallem, (1972) ou L'Opium et le bâton, d'Ahmed Rachedi, sont autant de titres programmes qui, sur le front des images, dessinent le rapport que les autorités algérien nes veulent entretenir avec le « peuple en marche ». Le cinéma algérien examine, fouille alors dans le passé proche, mais il n'y a pas d'image première de référence. Tout est à reconstruire à partir de rien. Quelque chose relève ici de l'insolence des pionniers, ceux pour qui tout n'est que (re)commencement. Cette image sans passé (il n'y a rien sur les figures anciennes du nationalisme algérien, de Messali Hadj à Ferhat Abbas, ou de Abane Ramdane à Amirouche) cache peut être aussi la hantise de se voir dévoré par des ancê tres jugés archaïques. Ce cinéma décomplexé vis-à-vis d'aînés peut donc avancer rapide ment, et la production première de films sur la guerre d'indépendance est importante. L'absence de mélancolie apparaît comme une différence centrale avec les films français sur l'Algérie et la guerre, travaillés quelquefois par les remords, et la sensation permanente d'oubli.... Car il existe une perpétuelle sensation d'absence de films français de cinéma de fiction sur la guerre d'Algérie.

Tourisme

Le tourisme se développe surtout dans le Sahara (sud algérien)dans les oasis de Tamanrasset,Djanet.Le touriste pourra s'intéresser aux plus grand musée d'art rupestre au monde que constitue Ouargla et Tamanrasset. Au Nord,quelques ruines de l'époque romaine peuvent intéresser les touristes vers les wilayas cotières de Tipaza ou encore vers l'Est(sur la cote,toujours)le versant nord des Aurès. A Alger,on ne manquera pas de signaler la Casbah;patrimoine mondial classé par l'Unesco.

Religion

L'Algérie est essentiellement musulmane de rite malékite.

Bibliographie
(fr) Aspects de la culture algérienne : problèmes et perspectives, Centre culturel algérien, Paris, 1986, 178 p.

  • (fr) Claude Briand-Ponsart (dir.), Identités et culture dans l'Algérie antique (actes du colloque, Université de Rouen, 16 et 17 mai 2003), Publications des Universités de Rouen et du Havre, Mont-Saint-Aignan, 2005, 504 p. (ISBN 2-87775-391-3)
  • (fr) Jean Déjeux, Culture algérienne dans les textes, Office des Publications Universitaires, Alger, 1983 (2e éd.), 166 p.

Discographie

  • (fr) Algérie : le chaabi des grands maîtres, Institut du monde arabe, Paris ; Harmonia mundi, Arles, 2000
  • (fr) Algérie : musique andalouse d'Alger, Institut du monde arabe, Paris ; Harmonia mundi, Arles, 2002
  • (fr) Trésors de la musique algérienne, Institut du monde arabe, Paris ; Harmonia mundi, Arles, 2003
  • (fr) Voie soufie, voix d'amour (Nassima), Institut du monde arabe, Paris ; Harmonia mundi, Arles, 2005
  • (fr) Les chants de Taos Amrouche : chants berbères de Kabylie, Frémeaux & associés, Vincennes (Val-de-Marne) ; distrib. Socadisc, 2009 (5 CD)

(fr) Gnawa de Mostaganem : rituels de la Layla et du Moussem (collec. Henri Lecomte), Iris Music, Paris ; Harmonia Mundi, Arles, 2000
Par Lÿ - Publié dans : Culture Orient - Communauté : Eclectique
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 10:55
A l'occasion de la journée de la femme l'association Al Djazaïr a comme d'habitude organisée un superbe dîner-dansant:

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Cette soirée s'est déroulé au siège de l'association petit endroit intime, accueillant et chaleureux.  Intime par sa petitesse, accueillant par sa décoration traditionnelle algérienne et par quelques touches apportées par nos artistes, chaleureux par l'accueille de tous ces bénévoles qui affichent toujours un sourire malgré le travaille abattu au cours de la journée rien que pour nous faire plaisir.

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A chaque grande soirée je suis présente. J'ai toujours cette impression particulière que je vais chez moi. Quant fait c'est une réunion de famille, car même sans connaître la plupart des gens je me sens chez moi.

En allant à ce dîner je savais que j'allais passer un super moment. Pas manqué, à peine arrivées nos hôtes nous offrent leur plus beau sourire accompagné d'une rose pour l'occasion de la fête de la femme (bien qu'à l'association la femme est toujours à l'honneur). Ensuite nous sommes dirigées à notre table juste devant la scène . Nous avons eu la change de partager la tablée avec un très gentil couple qui figurez-vous viennent du même quartier d'Alger-SYMPA . Le dîner nous a été servi avec une grande gentillesse et avec le soucis de nous mettre à l'aise.

Lors du dîner nous avons eu l'agréable surprise de voir deux de nos chanteurs habitués des lieux alors que nous n'en attendions qu'un seul. 

Arrive l'heure du toast. Mr. Aggoun prend la parole et nous présente le nouveau "Bureau". Tout en nous rappelant que toutes ces personnes sont des bénévoles. Les présenter un à un est un hommage à mon sens plus que légitime et très respectueuse du travaille fournit en plus de leur vie professionnelle et personnelle.
Ensuite la présentation de quelques artistes et l'annonce des futurs évènements de DZ assos, suivis de remerciements qui ont fusé. Quelle a été ma gêne et ma surprise lorsque Mr. Aggoun a évoqué l'appréciation de mon site et de ma personne. Il était donc plus que nécessaire que je mette à l'honneur (à nouveau) Al Djazaïr.

Et voilà la musique fût! Malgré quelques couacs musicaux j'ai trouvé le professionnalisme de ces chanteurs tout à fait admirable! Ils ont apporté une chaleur personnelle et humble à la soirée. Ce sont de bons artistes mais aussi de bonnes personnes. J'ai surtout apprécié la fin de soirée. Ils nous ont procuré un boeuf hypnotisant. Je me suis sentie sur la terrasse de notre maison d'Alger encore une fois en famille.

DZ

Que dire de plus...Inscrivez-vous à la newsletter afin de recevoir leurs infos et venez nombreux à leur soirée. Encore mieux...Devenez membre!

Une sincère amitié à tous ces bénévoles, aux intervenants et aux personnes actives dans le prêt des salles qui nous permettent de chauffer les pistes de danses. Petit bémol quand même...J'aurais aimé faire un gros bisou au nouvel arrivant Sabri

Très bonne continuation à:
www.aldjazair.ch




Par Lÿ - Publié dans : Expériences Humaine - Communauté : Eclectique
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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 14:45

Tariq Ramadan: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tariq_Ramadan

L'Islam contemporain vu par Tariq Ramadan:


Le Mot de l'éditeur
 : La réforme radicale

La question du renouveau des sciences islamiques est au coeur de l'islam contemporain. Les musulmans d'Orient et d'Occident expriment un urgent besoin de repenser le fiqh (droit et jurisprudence). Ils se demandent comment concilier la vie moderne et la foi, souvent devenue secondaire dans les sociétés sécularisées. Il convient pour cela de distinguer ce qui, dans les Textes, est immuable de ce qui est susceptible de changement.

Cette démarche est le produit d'un questionnement sur la nature des crises et des blocages qui paralysent la pensée musulmane contemporaine : pourquoi le recours à l'ijtihâd (lecture critique), depuis si longtemps invoqué, n'a-t-il pas produit le renouveau escompté ? Pourquoi l'esprit novateur des origines a-t-il laissé place à des démarches frileuses qui ne pensent la réforme qu'en termes d'adaptation au monde, et non d'audace et de transformation ? Comment expliquer le fossé immense apparu entre les «sciences islamiques» et les autres disciplines, qui empêche de répondre comme il se doit aux défis du siècle ?

Islam, la réforme radicale propose une nouvelle approche méthodologique des sources du droit et de la jurisprudence islamiques, afin d'accompagner les évolutions sociales et scientifiques et d'apporter au progrès humain une contribution éthique et créative. L'ouvrage se complète d'études de cas pratiques et concrets : médecine, arts et culture, relations hommes-femmes, écologie, religion et politique, etc. Œuvre de réflexion et de propositions, ce plaidoyer offre une synthèse de la pensée critique de Tariq Ramadan.

Tariq Ramadan, professeur d'islamologie, enseigne aux universités d'Oxford et de Rotterdam. Attaché à l'Université de Doshisha (Kyoto), il est également président du groupe de réflexion et d'action European Muslim Network à Bruxelles. Engagé depuis vingt ans dans le renouveau de la pensée musulmane et dans une réflexion sur la place de l'islam en Occident et dans le monde, il est l'auteur de Muhammad, vie du Prophète (Presses du Châtelet, 2006).

Extrait du livre :
Les réflexions et propositions que les lecteurs trouveront dans le présent ouvrage sont le produit d'une longue et profonde immersion dans l'univers des «sciences islamiques.
La route ne fut pas toujours aisée. Les études et les recherches furent longues, parfois difficiles. Pendant plus de vingt ans, nourri par l'enseignement traditionnel que nous avions reçu, les lectures accumulées, les recherches personnelles et les livres écrits, nous avons répété que le réveil de la pensée islamique passait nécessairement, d'une part par une réconciliation avec sa dimension spirituelle et, d'autre part, par un engagement renouvelé, une lecture rationnelle et critique (ijtihâd) des sources scripturaires dans le domaine du droit et de la jurisprudence (fiqh). Nous n'avons pas changé d'avis : le coeur lumineux de l'islam est bien la quête et l'initiation spirituelles ; sa dimension universelle passe nécessairement par un travail de lecture et de relecture continuée, d'interprétation fidèle et novatrice et, enfin, de formulation d'avis juridiques adaptés (fatâwâ). Les musulmans d'aujourd'hui, en Orient comme en Occident, ont un besoin urgent d'un fiqh (droit et jurisprudence) contemporain, distinguant ce qui, dans les Textes, est immuable de ce qui est propre au changement.

Extrait de l'introduction
Tarik Ramadan La Réforme Radicale
envoyé par polobylimsa. - L'info video en direct.

Ce qui m'étonne c'est que cette vision/philosophie est loin d'être nouvelle!
Lÿ




















Par Lÿ - Publié dans : Ecriture - Communauté : Eclectique
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Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /2010 11:05

Contemporary Arab women artists. Increasing public awareness of the works of Arab artists and revealing the myriad variations within contemporary Arab art, including traditional geometric imagery would be an open window to our perception on arab's world.

Raeda Saada-Palestine:
Palestinian artist born in Um el Fahem, lives and works in Palestine. Raeda Saadeh is one of Palestine’s emerging artists, and winner of "The Young Artist of the Year Award," granted by the A.M. Qattan Foundation in Ramallah in 2000. Her work has focused on her experiences as a Palestinian woman and her relationship to her homeland. She is concerned with issues of displacement and identity, and more specifically those related to gender. Saadeh’s most recent work is in the form of installations and performances. She finds herself using a variety of local mediums ranging from wedding dresses to skeletons, raw meat to plastic bags.




Etel Adnan-Lebanon:
The Lebanese-American writer and artist Etel Adnan is a grande dame of Middle Eastern literature, a collector of worlds and languages. Having grown up in a Lebanon bridging Europe and the Arab world as the daughter of a Greek mother and a Syrian father, she moves easily among cultures and languages. What critics often misconstrue as ‘homelessness’ lets her, now in her 80s, view conditions in Lebanon through the eyes of a dweller in Beirut as well as through those of an outsider. Her material is drawn from the Lebanese civil war and its consequences: ‘Beirut sticks to me like hot wax, even in slumber,’ she writes in her novel ‘Of Cities and Women’.




Buthayna Ali - Syria:
Born 1974, Damascus SY lives and works in Canada - SyriaAfter studying Fine Arts at the University of Damascus, Syria, Buthayna moved to Paris for her graduate studies to obtain a Diploma in painting from the Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts of Paris (ENSB-A) along with a Masters degree (DEA) in History of Islamic Art from Paris IV Sorbonne, Paris.
Buthayna Ali taught painting at the faculty of Fine Arts at the University of Damascus, Syria for 6 years.

In all her art works, she focuses on the contradiction of her milieu; one can strongly sense her desire of getting closer to the society, its states, its concerns and its inconsistencies.
Her work of art is purely related to the physical as well as mental experience of the space within the work itself.
Her target is for people to interact with art work. It is a trial to break down many barriers, like the one between people and a classical work of art.






Susan Hefuna - Egypt:
Susan Hefuna is an artist of Egyptian/German heritage. She works in her art with digital photography and video installation. Through the exploration of her own diverse heritage she touches directly on issues that are critical to the inquiry of many comtemporary South African artists.



A mirrored box by Egyptian artist Susan Hefouna

Woman behind Mashrabiya I
Asmaa Al Faioumi - Syria:
Born in Amman, Jordan in 1943, Asma Fayoumi is one of Syria's leading female artists. A graduate of the Faculty of Fine Arts in Damascus, her formative years as a painter occurred in the 1960s with the emergence of a particular school of abstraction that was lead by the Italian artist and instructor Guido La Regina.

Asmaa_fayoumi_1_2

Fayoumi_2

Fayoumi
Betool Fekaiki - Iraq:

Born in Baghdad, Iraq; Lives in London, UK. Her paintings convey a fantasy of eternalyearning. She prefers not to depict the swallow directly but rather to live through the life  of the migrant bird, thus stirring up feelings and memories. She participated in many solo and joint exhibitions in Europe and the Arab world.



iraqi-female-artist-betool-fekaiki



B'chira Triki Bouazizi, was born in Sfax in 1964.






Najat Makki - United Arab Emirates

Najat Makki is a United Arab Emirates painter. She is one of the members of the Dubai Cultural Council





Lama Hourani - Jordan




Azza Fahmi - Egypt




Zoulikha Bouabdellah - Algeria






There is a group on Facebook where you can "be a fan" of the group "Arabs Women
Artists's Photos "

 

Bchira Triki - Tunisia:

Par Lÿ - Publié dans : Culture Orient - Communauté : Eclectique
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 16:05
Par Lÿ - Publié dans : Culture Orient - Communauté : Eclectique
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