mohamed sahnoun hires

En janvier 1997, Mohamed Sahnoun, ressortissant algérien, est nommé par le Secrétaire général Kofi Annan en qualité de représentant spécial auprès de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) des Nations Unies pour la région des Grands lacs africains. M. Sahnoun est également membre du groupe consultatif spécial pour le Projet de reconstruction des sociétés déchirées par la guerre, effort conjoint de l'Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD) et de l'Institut universitaire de hautes études internationales à Genève. Ses récentes activités l'ont mis en contact avec des personnages importants dans la région des Grands lacs et de la Corne de l'Afrique. Avant sa récente affectation, M. Sahnoun était conseiller spécial du directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) pour le Programme pour une culture de la paix et ancien Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Somalie d'avril à novembre 1992. En 1993, il est nommé Représentant spécial du Secrétaire général de l'OUA pour le Congo et en 1994, il devient boursier Pearson du Centre de recherches pour le développement international à Ottawa au Canada. Au cours de sa carrière, M. Sahnoun a été conseiller du Président de l'Algérie en matière d'affaires diplomatiques. Il a été membre de la Commission mondiale sur l'environnement et le développement (la Commission Brundtland) dans les années 1980 ainsi que conseiller principal du Secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (CNUED). De 1964 à 1973, M. Sahnoun était vice-secrétaire général de l'OUA et en 1973, il a été nommé vice-secrétaire général de la Ligue des États arabes chargé du dialogue entre les pays arabes et les pays africains. Il a également été ambassadeur d'Algérie au Maroc et secrétaire de l'Union du Maghreb Arabe (1989-1990), ambassadeur aux États-Unis (1984-1989); chef de la mission de l'Algérie aux États-Unis (1982-1984), ambassadeur en France (1979-1982) et ambassadeur en République fédérale d'Allemagne (1975-1979). M. Sahnoun a d'abord fait des études à l'Université de la Sorbonne à Paris puis à la New York University où il a obtenu son baccalauréat ès arts et sa maîtrise ès arts en science politique. Il a été membre du Conseil de l'IIDD de 1990 à 1996 et de 2003 à 2009.

 

Voici le grand entretien de la chaine RSR.ch 06.02.11

 

http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/babylone-le-grand-entretien/?date=06-02-2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 11:08

Lundi 22 novembre 2010 1 22 /11 /Nov /2010 12:18

Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 18:24

Un phénomène naturel aurait pu ouvrir la mer devant les Hébreux.

 La scène rapportée dans l'Ancien testament est devenue culte. Moïse guidant les esclaves hébreux hors d'Egypte, ouvrant la Mer Rouge qui se referme sur les cavaliers de Pharaon lancés à leur poursuite. Le peplum Les 10 Commandements de Cecil B. DeMille a largement contribué à nourrir le fantasme. Si bien que l'on a fini par admettre que la scène s'est réellement déroulée, sans pour autant réussir à l'expliquer.

S'il n'existe toujours pas de preuve historique de l'événement, la science vient en tout cas de démontrer que l'ouverture de la mer devant Moïse était possible. Pas sur la Mer Rouge, et certainement pas de façon aussi spectaculaire que l'Exode le décrit mais Carl Drews et Weiqing Han, deux chercheurs du National Centre for Atmospheric Research et de l'université du Colorado, ont établi une thèse crédible fondée sur la géographie des lieux et le climat. En s'appuyant sur des simulations par ordinateur, les scientifiques, ont découvert qu'un puissant vent d'Est - 28 mètres par seconde - qui aurait soufflé pendant 12 heures, pourrait avoir écarté les eaux et ouvert un passage de trois kilomètres de long et presque cinq de large pendant quatre heures. Le phénomène naturel, appelé wind setdown, serait assez courant.  

 D'après les deux chercheurs, l'événement se serait produit dans le delta du Nil, dans une lagune peu profonde, ce qui contredit d'office l'envolée lyrique de l'auteur du verset 22 du chapitre 14 de l'Exode: "Les enfants d'Israël entrèrent au milieu de la mer à sec, et les eaux formaient comme une muraille à leur droite et à leur gauche." La thèse scientifique laisse imaginer un sol plutôt boueux et un paysage de marée basse comme le montre la simulation numérique. La confusion viendrait d'une traduction erronée de l'hébreu yam suf, souvent traduit par Mer Rouge, mais qui désigne aussi la Mer des Roseaux, située dans le delta du Nil. Reste à élucider la question, soulevée par Discovery News d'un vent soufflant à 28 mètres par seconde - près de 100 kilomètres par heure - qui aurait sans doute balayé Moïse et ses compagnons de voyage s'il s'était levé au moment ou "Moïse étendit sa main sur la mer" - Exode 14, verset 20.

La science explique la traversée de la Mer Rouge Par Camille Caldini, publié le 23/09/2010 à 14:22. L'express.fr


Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 14:13


Lundi 13 septembre 2010 1 13 /09 /Sep /2010 10:08

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