A l'occasion de la journée de la femme l'association Al Djazaïr a comme d'habitude organisée un superbe dîner-dansant:

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Cette soirée s'est déroulé au siège de l'association petit endroit intime, accueillant et chaleureux.  Intime par sa petitesse, accueillant par sa décoration traditionnelle algérienne et par quelques touches apportées par nos artistes, chaleureux par l'accueille de tous ces bénévoles qui affichent toujours un sourire malgré le travaille abattu au cours de la journée rien que pour nous faire plaisir.

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A chaque grande soirée je suis présente. J'ai toujours cette impression particulière que je vais chez moi. Quant fait c'est une réunion de famille, car même sans connaître la plupart des gens je me sens chez moi.

En allant à ce dîner je savais que j'allais passer un super moment. Pas manqué, à peine arrivées nos hôtes nous offrent leur plus beau sourire accompagné d'une rose pour l'occasion de la fête de la femme (bien qu'à l'association la femme est toujours à l'honneur). Ensuite nous sommes dirigées à notre table juste devant la scène . Nous avons eu la change de partager la tablée avec un très gentil couple qui figurez-vous viennent du même quartier d'Alger-SYMPA . Le dîner nous a été servi avec une grande gentillesse et avec le soucis de nous mettre à l'aise.

Lors du dîner nous avons eu l'agréable surprise de voir deux de nos chanteurs habitués des lieux alors que nous n'en attendions qu'un seul. 

Arrive l'heure du toast. Mr. Aggoun prend la parole et nous présente le nouveau "Bureau". Tout en nous rappelant que toutes ces personnes sont des bénévoles. Les présenter un à un est un hommage à mon sens plus que légitime et très respectueuse du travaille fournit en plus de leur vie professionnelle et personnelle.
Ensuite la présentation de quelques artistes et l'annonce des futurs évènements de DZ assos, suivis de remerciements qui ont fusé. Quelle a été ma gêne et ma surprise lorsque Mr. Aggoun a évoqué l'appréciation de mon site et de ma personne. Il était donc plus que nécessaire que je mette à l'honneur (à nouveau) Al Djazaïr.

Et voilà la musique fût! Malgré quelques couacs musicaux j'ai trouvé le professionnalisme de ces chanteurs tout à fait admirable! Ils ont apporté une chaleur personnelle et humble à la soirée. Ce sont de bons artistes mais aussi de bonnes personnes. J'ai surtout apprécié la fin de soirée. Ils nous ont procuré un boeuf hypnotisant. Je me suis sentie sur la terrasse de notre maison d'Alger encore une fois en famille.

DZ

Que dire de plus...Inscrivez-vous à la newsletter afin de recevoir leurs infos et venez nombreux à leur soirée. Encore mieux...Devenez membre!

Une sincère amitié à tous ces bénévoles, aux intervenants et aux personnes actives dans le prêt des salles qui nous permettent de chauffer les pistes de danses. Petit bémol quand même...J'aurais aimé faire un gros bisou au nouvel arrivant Sabri

Très bonne continuation à:
www.aldjazair.ch





Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 10:55

Tariq Ramadan: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tariq_Ramadan

L'Islam contemporain vu par Tariq Ramadan:


Le Mot de l'éditeur
 : La réforme radicale

La question du renouveau des sciences islamiques est au coeur de l'islam contemporain. Les musulmans d'Orient et d'Occident expriment un urgent besoin de repenser le fiqh (droit et jurisprudence). Ils se demandent comment concilier la vie moderne et la foi, souvent devenue secondaire dans les sociétés sécularisées. Il convient pour cela de distinguer ce qui, dans les Textes, est immuable de ce qui est susceptible de changement.

Cette démarche est le produit d'un questionnement sur la nature des crises et des blocages qui paralysent la pensée musulmane contemporaine : pourquoi le recours à l'ijtihâd (lecture critique), depuis si longtemps invoqué, n'a-t-il pas produit le renouveau escompté ? Pourquoi l'esprit novateur des origines a-t-il laissé place à des démarches frileuses qui ne pensent la réforme qu'en termes d'adaptation au monde, et non d'audace et de transformation ? Comment expliquer le fossé immense apparu entre les «sciences islamiques» et les autres disciplines, qui empêche de répondre comme il se doit aux défis du siècle ?

Islam, la réforme radicale propose une nouvelle approche méthodologique des sources du droit et de la jurisprudence islamiques, afin d'accompagner les évolutions sociales et scientifiques et d'apporter au progrès humain une contribution éthique et créative. L'ouvrage se complète d'études de cas pratiques et concrets : médecine, arts et culture, relations hommes-femmes, écologie, religion et politique, etc. Œuvre de réflexion et de propositions, ce plaidoyer offre une synthèse de la pensée critique de Tariq Ramadan.

Tariq Ramadan, professeur d'islamologie, enseigne aux universités d'Oxford et de Rotterdam. Attaché à l'Université de Doshisha (Kyoto), il est également président du groupe de réflexion et d'action European Muslim Network à Bruxelles. Engagé depuis vingt ans dans le renouveau de la pensée musulmane et dans une réflexion sur la place de l'islam en Occident et dans le monde, il est l'auteur de Muhammad, vie du Prophète (Presses du Châtelet, 2006).

Extrait du livre :
Les réflexions et propositions que les lecteurs trouveront dans le présent ouvrage sont le produit d'une longue et profonde immersion dans l'univers des «sciences islamiques.
La route ne fut pas toujours aisée. Les études et les recherches furent longues, parfois difficiles. Pendant plus de vingt ans, nourri par l'enseignement traditionnel que nous avions reçu, les lectures accumulées, les recherches personnelles et les livres écrits, nous avons répété que le réveil de la pensée islamique passait nécessairement, d'une part par une réconciliation avec sa dimension spirituelle et, d'autre part, par un engagement renouvelé, une lecture rationnelle et critique (ijtihâd) des sources scripturaires dans le domaine du droit et de la jurisprudence (fiqh). Nous n'avons pas changé d'avis : le coeur lumineux de l'islam est bien la quête et l'initiation spirituelles ; sa dimension universelle passe nécessairement par un travail de lecture et de relecture continuée, d'interprétation fidèle et novatrice et, enfin, de formulation d'avis juridiques adaptés (fatâwâ). Les musulmans d'aujourd'hui, en Orient comme en Occident, ont un besoin urgent d'un fiqh (droit et jurisprudence) contemporain, distinguant ce qui, dans les Textes, est immuable de ce qui est propre au changement.

Extrait de l'introduction
Tarik Ramadan La Réforme Radicale
envoyé par polobylimsa. - L'info video en direct.

Ce qui m'étonne c'est que cette vision/philosophie est loin d'être nouvelle!
Lÿ





















Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 14:45

Contemporary Arab women artists. Increasing public awareness of the works of Arab artists and revealing the myriad variations within contemporary Arab art, including traditional geometric imagery would be an open window to our perception on arab's world.

Raeda Saada-Palestine:
Palestinian artist born in Um el Fahem, lives and works in Palestine. Raeda Saadeh is one of Palestine’s emerging artists, and winner of "The Young Artist of the Year Award," granted by the A.M. Qattan Foundation in Ramallah in 2000. Her work has focused on her experiences as a Palestinian woman and her relationship to her homeland. She is concerned with issues of displacement and identity, and more specifically those related to gender. Saadeh’s most recent work is in the form of installations and performances. She finds herself using a variety of local mediums ranging from wedding dresses to skeletons, raw meat to plastic bags.




Etel Adnan-Lebanon:
The Lebanese-American writer and artist Etel Adnan is a grande dame of Middle Eastern literature, a collector of worlds and languages. Having grown up in a Lebanon bridging Europe and the Arab world as the daughter of a Greek mother and a Syrian father, she moves easily among cultures and languages. What critics often misconstrue as ‘homelessness’ lets her, now in her 80s, view conditions in Lebanon through the eyes of a dweller in Beirut as well as through those of an outsider. Her material is drawn from the Lebanese civil war and its consequences: ‘Beirut sticks to me like hot wax, even in slumber,’ she writes in her novel ‘Of Cities and Women’.




Buthayna Ali - Syria:
Born 1974, Damascus SY lives and works in Canada - SyriaAfter studying Fine Arts at the University of Damascus, Syria, Buthayna moved to Paris for her graduate studies to obtain a Diploma in painting from the Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts of Paris (ENSB-A) along with a Masters degree (DEA) in History of Islamic Art from Paris IV Sorbonne, Paris.
Buthayna Ali taught painting at the faculty of Fine Arts at the University of Damascus, Syria for 6 years.

In all her art works, she focuses on the contradiction of her milieu; one can strongly sense her desire of getting closer to the society, its states, its concerns and its inconsistencies.
Her work of art is purely related to the physical as well as mental experience of the space within the work itself.
Her target is for people to interact with art work. It is a trial to break down many barriers, like the one between people and a classical work of art.






Susan Hefuna - Egypt:
Susan Hefuna is an artist of Egyptian/German heritage. She works in her art with digital photography and video installation. Through the exploration of her own diverse heritage she touches directly on issues that are critical to the inquiry of many comtemporary South African artists.



A mirrored box by Egyptian artist Susan Hefouna

Woman behind Mashrabiya I
Asmaa Al Faioumi - Syria:
Born in Amman, Jordan in 1943, Asma Fayoumi is one of Syria's leading female artists. A graduate of the Faculty of Fine Arts in Damascus, her formative years as a painter occurred in the 1960s with the emergence of a particular school of abstraction that was lead by the Italian artist and instructor Guido La Regina.

Asmaa_fayoumi_1_2

Fayoumi_2

Fayoumi
Betool Fekaiki - Iraq:

Born in Baghdad, Iraq; Lives in London, UK. Her paintings convey a fantasy of eternalyearning. She prefers not to depict the swallow directly but rather to live through the life  of the migrant bird, thus stirring up feelings and memories. She participated in many solo and joint exhibitions in Europe and the Arab world.



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B'chira Triki Bouazizi, was born in Sfax in 1964.






Najat Makki - United Arab Emirates

Najat Makki is a United Arab Emirates painter. She is one of the members of the Dubai Cultural Council





Lama Hourani - Jordan




Azza Fahmi - Egypt




Zoulikha Bouabdellah - Algeria






There is a group on Facebook where you can "be a fan" of the group "Arabs Women
Artists's Photos "

 

Bchira Triki - Tunisia:


Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 11:05

Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 16:05
Lorsque les femmes des harems tombaient amoureuses,
elles le disaient au travers des fleurs

 
Le langage des fleurs existe réellement. Il nous vient vraisemblablement de Perse, et plus précisément des sérails des sultans du Moyen-Age. En Europe, ce langage nous est parvenu au travers des lettres de Lady Mary Wortley Montagu, aristocrate anglaise. Ayant vécut de 1716 à 1718 à Istanbul, elle eut accès, en tant que femme de l’ambassadeur d’Angleterre, au harem du sultan où elle découvrit notamment l’art de la communication par les fleurs.

 

Ce que l’on appelle aujourd’hui «le langage des fleurs», se nommait en Turquie «Selam», terme dérivé du mot turque Selamlik, qui désignait la partie de la maison réservée aux hommes.

Le Selam, langage des fleurs, était très complexe. En effet, pour s’exprimer le plus précisément possible, il était important de veiller non seulement à la sorte et à la couleur des fleurs, mais aussi à leur nombre au sein du bouquet, à leur stade de floraison et à l’association faite avec d’autres fleurs dans le vase. Le mélange parfait des éléments rendait le message étonnement précis et permettait d’une part d’exprimer la passion, l’amour, l’amitié et le souhait d’un rendez-vous, et offrait d’autre part la possibilité de formuler des petits secrets ou même des reproches. Autrement dit, lorsqu’une femme d’un harem était mécontente, elle n’exprimait pas sa colère oralement, mais « floralement » par le biais d’un bouquet.

que les femmes du harem maîtrisaient parfaitement.



Le langage des fleurs 


Le langage des fleurs existe réellement. Il nous vient vraisemblablement de Perse, et plus précisément des sérails des sultans du Moyen-Age. En Europe, ce langage nous est parvenu au travers des lettres de Lady Mary.


Epouse de l’ambassadeur d’Angleterre, elle vécut de 1716 à 1718 à Istanbul où elle découvrit la communication par les fleurs; un art parfaitement maîtrisé par les femmes des harems qu’elle rencontra lors de ses visites en ces lieux clos. Ce que l’on appelle aujourd’hui «le langage des fleurs», se nommait en Turquie «Selam», terme dérivé du mot turque Selamlik, qui désignait la partie de la maison réservée aux hommes. 
Le Selam, langage des fleurs, était très complexe. En effet, pour s’exprimer le plus précisément possible, il était important de veiller non seulement à la sorte et à la couleur des fleurs, mais aussi à leur nombre au sein du bouquet, à leur stade de floraison et à l’association faite avec d’autres fleurs dans le vase.

Le mélange parfait des éléments rendait le message étonnement précis et permettait d’une part d’exprimer la passion, l’amour, l’amitié et le souhait d’un rendez-vous, et offrait d’autre part la possibilité de formuler des petits secrets ou même des reproches. Autrement dit, lorsqu’une femme d’un harem était mécontente, elle n’exprimait pas sa colère oralement, mais «floralement» par le biais d’un bouquet. 

Le premier ouvrage sur le langage des fleurs vient toutefois de France. C’est ici qu’une certaine Charlotte de Latour fit publier, en 1919, un ouvrage dans lequel elle expliqua la signification des diverses fleurs. D’après elle, les asters étaient synonymes d’arrière-pensées alors que les narcisses exprimaient l’égoïsme, les pivoines la honte. 
Devenu best-seller, cet ouvrage a incité d’autres écrivains dans divers pays à écrire leur propre livre à ce sujet. Au début, ils s’inspirèrent plus ou moins de l’œuvre de Madame de Latour pour s’en éloigner peu à peu et y ajouter leurs propres interprétations correspondant aux coutumes de leur pays. En Angleterre notamment, on supprima tout ce qui aurait pu être choquant.
Le langage des fleurs s’embrouilla définitivement lorsque les Américains le découvrirent. Un grand nombre des noms communs anglais des fleurs n’ayant pas d’équivalents américains, la même fleur fut mentionnée à plusieurs reprises et parfois même sous différentes appellations dans le même ouvrage.
Voici pourquoi le langage des fleurs de Madame de Latour est aujourd’hui encore celui que l’on utilise le plus souvent. Le petit abécédaire suivant vous révèle les significations de quelques fleurs fréquentes :


Ancolie:
 folie
Anémone: dévouement, méfiance
Aster: arrière-pensées
Bleuet: tendresse
Bouquet de fleurs: geste galant
Boutons de rose (blanche): cœur à la recherche d’amour
Bruyère: solitude
Campanule (bleue): persistance
Clématite: ruse
Eglantier: poésie
Fleur d’oranger: virginité
Fleur de cerisier: bonne éducation
Fleur de la Passion: foi
Fougère: franchise, rêverie
Fritillaire impériale: puissance
Genêt: pureté
Giroflée (rouge clair): divinité
Giroflée: dignité
Giroflée jaune: éclat
Gueule-de-loup: vanité
Gui: résolution
Hortensia: froideur
Houblon: injustice
Iris: message
Iris: nouvelle
Jacinthe: bienveillance
Jasmin: amabilité
Jonquille: avidité
Laurier-cerise: infidélité
Lavande: méfiance
Lilas: premiers sentiments d’amour
Lotus: éloquence
Lys: majesté
Marguerite: innocence
Mauve: charme
Muguet: retour du bonheur
Myosotis: ne m’oublie pas
Myrte: mariage
Narcisse: égoïsme
Œillet (blanc) : talent
Œillet (jaune): mépris
Œillet (rouge): amour pur et profond
Œillet: éternelle beauté
Œillet sauvage: finesse
Pâquerette: innocence
Pavot: consolation
Pensée: duplicité
Perce-neige: coup de foudre
Pervenche: doux souvenirs
Pétales de rose: discrétion
Pétunia: surprise
Pied d’alouette: superficialité
Pivoine: honte
Primevère: jeunesse
Renoncule: attrait divin
Romarin: ta présence me stimule
Rose (blanche): silence
Rose (rouge, individuelle): déclaration d’amour
Rose pompon: amour voluptueux
Rosier sauvage: simplicité
Souci: jalousie, désespoir
Tagète: horreur, répulsion
Thym: activité
Tournesol: richesse
Tubéreuse: volupté
Tulipe: déclaration d’amour
Violette: modestie

Ps: Fleurop.ch est ma source


Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 15:43

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