Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /2007 11:39

Plus les années avancent et plus il est difficile de garder ses amis ou de se créer un nouveau cercle d'amis. 

A partir de la trentaine, l'envie de se livrer, de faire des concessions ou tout simplement d'accepter les différences se fait difficilement. Chacun à une histoire avec ses expériences et ses traumatismes propres. Et chacun souhaite garder son identité, ses envies et son espace; Mais tout en voulant connaître l'autre par curiosité, par envie d'être entouré. Car la solitude effraie et gêne. Les besoins s'opposent donc aux envies ce qui crée des malentendus, des tensions ou juste des brisures de rapports.

Pourquoi n'arrive-t-on pas à combiner nos émotions et notre intellecte? Comment faire pour allier nos besoins, nos envies à ceux d'autruis. Est-ce vrai que l'enfer c'est les autres, ou sommes nous notre propre ennemi? Comment se nourrir de l'autre? Y a -t-il une réponse à ces questions? Pourquoi faisons-nous le premier pas de connaître autrui pour juste tout gâcher?

La question de l'amour reste intemporelle. Passionelle.

Par Lÿ - Publié dans : Expériences Humaine - Communauté : Eclectique
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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /2007 09:38

 

Rani Mukherji in Babul


Depuis mon plus jeune âge, je suis de près l'évolution des films Bollywoodiens. Mon père m'y a initié. Et oui, ce sont -du moins -c'était à l'époque- des films Hallal, des films à voir en famille.

Il est très rare que je ne pleure toutes les larmes de mon corps en visionnant un film. Je choisis les films à romance, bien entendu :-, Il suffit de lire les différentes expressions de visages pour vous faire chavirer dans un état second. Je partage la douleur de ces pauvres gens :-) Les costumes y sont tout simplement sublimes, colorés, somptueux, délicats. Tout n'est que représentation de passion.

Mon producteur-réalisateur favori est le jeune Chopra







qui trône aujourd'hui, à la place du patriarche, sur le marché Bollywoodien. Il traite de la vie quotidienne des indigènes. 

En Inde les traditions et les religions sont très encrés dans leur quotidien. Le respect pour leurs anciens et les familles , l'honneur sont des sujets récurrants dans le cinéma Indien. 

Jeune Chopra transcrit très bien dans ces films les divers visages de l'Inde: du nord au sud, de la campagne à la ville, de l'hindouisme à l'Islam (Paix), du statut de l'homme et de la femme...
Yash Chopra témoigne et dénonce non sans mal. J'aurais pensé que cela aurait eu  un impact sur les moeurs indiennes. Surtout que les grands acteurs de Bollywood sont considérés comme des demis-Dieux.
De mon fauteuil je ne constate pas de grand changements (à part économique) :

Hier je lisais un article sur un couple de comédiens phare de bollywood: Aishwarya Rai Bachan (Aishwarya ex-miss univers et entre autre l'une des figures de l'Oréal) et Abhishek Bachan (Fils du très renommé Amitabh Bachan). 

IIFA-99-Amitabh-Aishwarya-Abhishek
                                              
.

La marié aurait été promise à Abhishek , selon les traditions indienne. Donc sans l'avis des premiers concernés. Deux grandes familles scéllaient une union "écono-politique". La marié ne semblait pas être très heureuse sur les photos, ni le marié d'ailleurs. 

Je lis donc que la préparation de ce mariage aurait coûté bien plus que des millions de roupies. La fierté et l'amitié aurait été revues à la baisse. En effet les soucis ont commencé par un baiser reçu lors d'un tournage. Durant une scène -dite d'amour- un acteur indien envahi par l'émotion de la scène pose ses lèvres sur celles d'Aishwarya et provoque donc la colère des Bachan. Cet acteur fait parti du clan des Khan composé entre autre de Sharukh Khan acteur de renom, siégeant avec Amitabh le trône suprême.


 
Sharukh ami des Bachan se voit déshérité de tout respect et de toute amitié de la famille royale. Ce qui provoque la colère de la femme (Gauri) de Sharukh, elle invite donc à un immense boycote de la vie professionnelle d'Aishwarya, lors d'une réunion qu'elle organisait chez elle. Pas plus tard que le lendemain les acteurs devant tourner avec l'actrice ont tous annulés en donnant de flaibles prétextes
 
Ce mariage arrangé ne semble pas de bon augure.

Jeune Chopra doit-être soit consterné, soit habitué à voir ces acteurs jouer des drames hors des sentiers de ces plateaux.

Je veux en venir au fait que le cinéma, dont indien, est censé ouvrir des perspectives de visions plus larges et plus ecclectiques. Les représentants du genre sont censés avoir un minimum de pouvoirs sur l'évolution du genre humain. Mais si cela même se prêtent au jeu du "fait ce que je dis pas et pas ce que je fais", alors la bataille est vaine.

Je trouve le constat amer. Qu'en pensez-vous? Parlons-en! Glissez-moi des commentaires et je répondrais avec plaisir.


Que Dieu nous protège!

 

 

 

 

 

 

Par Lÿ - Publié dans : Expériences Humaine - Communauté : L'UNIVERS DE BOLLYWOOD
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Jeudi 13 septembre 2007 4 13 /09 /2007 10:35

Voilà le moment de l'année que je préfère. Le mois du don de soi, pour les autres, et bien entendu, pour Dieu: Le Ramadan.

Il est très difficile pour certaines personnes non-Musulmanes de comprendre ce que nous nous infligeons (d'après leur terme) tout au long du mois saint. Le fait de se priver de bonnes choses pour finallement rien du tout. Ils nomment ceci de la barbarie (remarquer je suis bèrbère :-) ).

Je vais tenter de vous faire partager mon vécu et mes sentiments de ce mois divin, comme un vrai journal intime. Laissez-moi tout d'abord vous dire un mot sur le Ramadan.
Il ne suffit pas, comme le croient certains, et je le rapelle aux fourbes et aux hypocrites, de se priver d'eau, de nourriture, d'actes charnels; mais bel et bien de se sustenter spirituellement. De laisser de côté le superficiel et la médisance. Il s'agit de partage et de don de soi. De s'ouvrir au monde avec une vision plus juste, plus réelle, plus...fraternelle. Avis aux méchants. http://www.chez.com/30jours/ramadan.html

Le jêune procure un état de bien-être et de satisfaction de soi. Le corp et l'esprit se fait léger; léger de souillures. C'est physiologique, chimique, biologique, SPIRITUEL.
Il nous met en phase avec nos croyances, et nous ouvre des perspectives diverses.

En contradiction avec mes propos, cette année de jeûne, je vous l'avoue sans tabous, n'a pas été très lucrative pour mon salut. Je n'ai pas récolté beaucoup de Hassana (bon point divin). Je n'ai pas ressentie de sensations de bien-être ou d'euphorie car je ne me suis pas investie totalement dans cet engagement religieu. 

Philosophiquement je n'étais pas avec Dieu. Je ne pensais qu'à des choses futiles ou en tous cas à des choses qui n'avait pas grand rapport avec de l'altruisme. Mes pensées philanthropiques furent bien effacées par une goutte d'égocentrisme, et d'un soupçon de lâcheté. 

J'ai démissioné. J'ai été faible. Je me suis laissée envahir par mon goût "du scrutage de l'homme". Tous ces hypocrites, ces "faux-joueurs", ces "je m'enfoutistes" ont eus raison de moi, ils ont empoisonné ma sphère de vie.

Lorsque mes collègues (des non-Musulmans) me posaient des questions sur le "pourquoi du comment" de mon jeûne je n'ai pas eue cette fougue habituelle qui me lançait dans des explications religieuses interminable, mais cohérentes et fascinantes. Ce n'étaient plus des récits que je débitais. Non. Juste des faits. Sans passion.

Que dire! Je ne me sentais plus moi-même en phase avec mes croyances. Non que je ne crois plus en Dieu (Elstakhfillalah) mais en l'homme. Je n'ai plus le même espoir sur le genre humain Musulmans. Nous sommes très fort pour critiquer la philosophie de vie de nos voisins, mais sommes très susceptible à des critiques qui nous visent.

Durant ce mois Saint je n'ai pas eue d'exemple de bonté, de foi, de pardon. Nous étions tous centrés sur notre propre nombrile. Voilà pourquoi les "jeûneurs" de cette années ont trouvé difficile la soumission à Dieu.

J'attend de voir le Ramadan prochain. 
Heureusement que j'ai connu la religion avant de connaître le Musulman!


Dis moi Dieu qu'as-tu prévus pour tes infidèles?... Aïe!




Par chenaf - Publié dans : Expériences Humaine
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Vendredi 7 septembre 2007 5 07 /09 /2007 09:03




Il est de tout temps de faire des généralités sur les évènements, les choses et les personnes. Même si nous avons la chance d'entendre des philosophes et des intellectuels essayant de nous ouvrir d'autres perspectives qu'autour de notre nombril, il est humain (apparement) de
se dénigrer les uns les autres. 

Ce qui est d'actualité c'est l'amalgame que les individus s'en-tête à avoir envers les Musulmans. Hier encore, un de mes collègues,  après s'être justifié d'un comportement peu aimable, me fait remarquer que je ne devrais pas être susceptible et que je devrais me référer à un adage MUSULMAN disant: Si tu ne sais  pas pourquoi  tu bas ta femme, elle, le sait. Remarque tout à fait déplacée premièrement, ensuite FAUX c'est un adage qui vient des pays du Golf et non sorti tout droit du Saint livre. De plus je n'ai absolument pas envie d'être sa femme :-)


Que voulait-il dire par là, qu'étant Arabo-musulmane je devais supporter toutes les misères du monde à cause de cette adage?

Pourtant tout est médiatisé de nos jours, décortiqué et analysé lors d'émission de culture générale. Le monde Musulman ne s'arrête pas qu'aux frontières Arabes. Le monde tout entier est peuplé de Musulmans. Et de plus en plus d'individus se convertissent à l'Islam (Paix). De l'asie à l'europe, de l'amérique aux pays de l'est. Il ne suffit pas de naitre Arabes pour être Musulman, d'ailleurs il se trouve que beaucoup d'Arabes sont Arabo-catholique. 
http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/mondearabe

Nos intellectuels ont beau essayer de faire comprendre au monde que les généralités et le manque de tolérance est dangereux pour chacun d'entre-nous, rien n'y fait nous voilà toujours dans le même tourbillon d'ignorance.

C'est donc un dialogue de sourds qui propagandent un amalgame de sourds, pour les sourds et par les sourds.
Encore une fois pour toute, Musulman # Arabe#Terroriste.

La vie pieuse est un combat de tout les instants et surtout pour les musulmans.

En attendant un monde meilleur...!

http://www.lepetitsavant.com


Par chenaf - Publié dans : Expériences Humaine
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Lundi 20 août 2007 1 20 /08 /2007 10:22

 



Le sujet des couples multi-raciaux, a été puisés et épuisés, à  travers plusieurs supports, dont le cinéma. Cela dit le sujet amitiés multi-raciales a encore de quoi nous enrichire.

De nos jours, et à l'âge adulte, la différence se fait bien plus ressentir et est moins facilement acceptée ou comprise qu'à l'âge de la découverte. La curiosité de l'adolescent fait que la différence l'attire et l'enrichie, puisque la recherche de soi est la quête primordiale "d'un jeune", et que seul les défis et les extrêmes (entre autres) font une personne.

Mais une fois que le caractère de l'adolescent est fait, la différence du coup, lui fait peur ou ennuie et gêne son quotidien et son environnement vital. Je suppose que la différence ramène à soi, aux sentiments incomfortable que finallement rien n'est fait; que la quête de soi suit son cours tout au long de la vie humaine, ce qui signifie donc une reconstruction perpétuelle par ce qu'on appel l'expérience de la vie. L'adulte fuit le combat et cherche son comfort dans tous les sens du terme. Ses idées acquises avec la douleur de l'être qui grandit, ne doivent pas être remises en question et encore moins en cause. Au contraire elles doivent s'ancrées dans l'âme afin de pouvoir les perpétuer à ses descendants. Sinon à quoi bon cette souffrance!?

Cela engendre donc un refus presque total des autres cultures, des autres religions...des autres pensées et idées philosophiques.

Je ressens aujourd'hui un malaise lorsque je me retrouve face à autrui, tout simplement. Les questions gênent, les affirmations aussi. Les comparaisons énervent et provoquent un complexe à la personne "intérrogées".

Pourquoi ne pas être fier de ce que l'on est, et de ce que l'on est devenue? Pourquoi est-ce que cette gène, ce malaise, se complexe signent et persistent?

Dans certaine familles multi-raciales le dénie de ces origines, de son passé est roi, et dans l'autre la pression familiale et sociale est telle que la haine de ses racines gagnent.

Dans la première famille la différence de ses origines fait honte. Interdiction formelle de parler la langue maternelle de ses parents, seule la langue nationale doit se faire entendre haut et fort à la maison, surtout ne pas se tromper en présence d'autrui. 
N'est-ce pas une fierté, et un enrichissement que de pouvoir être "multi-linguistes" dès la naissance? D'entretenir plusieurs cultures, traditions et religions? Je penserais plutôt que cela est une grande aubène que Dieu nous offre. Il nous offre le pouvoir de partage à travers nos différentes connaissances de pars le monde. De s'ouvrir, d'appronfir nos connaissances et nos dons afin d'atteindre le nirvana pour certains, et la sagesse intellectuelle ou spirituel (donc le Paradis) pour d'autres.

Cela est bien plus remarquable dans le monde Musulman. Ce monde aujourd'hui fait peur et est perçu comme hypocrite, même du point de vue des Musulmans eux-même.

Que de richesses inépuisables dans nos différences, mais par malheur inexploités.

Quel triste constat!
L'aseptisation nous gagnerait-elle? Devons-nous vraiment tous devenir La race "Ariel" blanc de chez blanc?

Par chenaf - Publié dans : Expériences Humaine
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