Bruno Lallement en mission humanitaire avec l'association caritative Lutt'Opie crée par Anthony Blanc le frère de la chanteuse Olivia Ruiz.
Rencontre entre Bruno Lallement et Anthony Blanc:

Pour un projet humanitaire:

Qui laissera des images inoubliables d'un peuple étonnant et de rencontres merveilleuses.
Des moments d'échanges et de partages, des rires et des joies, des découvertes toutes plus enrichissantes les unes que les autres.
Ici le diaporama de quelques images prises là-bas (deplacez la souris dessus sans cliquer) ►
Un jour j'ai vu un reportage très émouvant à la télévision qui parlait d'un jeune africain qui se débrouillait avec des moyens complètement dérisoirs pour scolariser les enfants de son village.
Dans mon for intérieur je me suis dit que c'était le genre d'initiative qu'il fallait soutenir et je me suis mis à rêver d'aller là-bas pour aider ces jeunes africains
Ce qui m'a frappé c'est que ce jeune agissait parce qu'il fallait le faire, sans colère, sans agressivité sans la moindre plainte ou revendication.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque 2 jours après ce reportage télé un journaliste de France 3, Cyril Lychan, me téléphone pour me parler d'un projet et il en profita pour me demander si moi j'en avais un. Spontanément je lui ai parlé de ce reportage que j'ai vu à la télévision. Il me dit aussitôt qu'il pouvait me mettre en contact avec quelqu'un qui aidait les africains.
C'est comme ça que j'ai rencontré Anthony Blanc, le frère de la chanteuse Olivia Ruiz.
Nous nous sommes rencontrés à Paris en compagnie de son ami Burkinabé Abidine Ouari, il m'a parlé de son projet de reconstruction d'une école à Diapaga au Burkina Faso.
Spontanément sans réfléchir je lui ai cédé les droits d'auteur de mon livre pour qu'il finance son projet. La confiance a été immédiate.
C'est le genre de rencontre où l'on sent tout de suite à qui l'on a à faire. Plus tard, le temps passé en la compagnie d'Anthony n'a fait que me renforcer dans ce sentiment.
C'est quelqu'un qui ne calcule pas, il sent que c'est par là qu'il faut aller et il y va. Toute ma vie j'ai fonctionné ainsi et si parfois cela m'a valu bien des déboires, en contrepartie cela m'a ouvert grand le chemin sur une vie riche et épanouissante. Je me suis un peu retrouvé en lui.
Plus tard pour nous aider, Olivia Ruiz a accepté de donner son avis sur mon livre et d'y apporter son témoignage qui désormais se trouve sur le 4ème de couverture. Voir livre de développement personnel

Et c'est comme ça que je me suis retrouvé au Burkina Faso en février 2010.
Moi qui ne connaissait pas du tout l'Afrique, moi qui n'avait jamais envisagé y aller un jour, sous un soleil cuisant, parfois avec plus de 40°, je marchais dans les rues (ou plutôt les chemins poussiéreux) de Diapaga à la rencontre de ce "peuple intègre".
Je ne sais pourquoi mais rapidement j'ai aimé ces gens, leur façon d'être, de vivre. Je me sentais chez moi, simplement.
Ils semblaient si joyeux alors qu'ils vivent dans une extrême pauvreté, nous semblons si tristes et si déprimés
alors que nous avons tout et même plus que nécessaire. Je n'ai pas perçu le moindre stress, la moindre déprime, j'y ai ressenti au contraire de la gentillesse, une grande disponibilité.
Naturellement certains de leurs comportements peuvent nous faire bondir, nous occidentaux. Mais en réalité leur perception est différente de la nôtre.
Ne serait-ce que la notion de temps. Tout s'y déroule différemment, comme si le temps n'avait pas vraiment d'importance et s'ils vous disent demain, cela peut tout aussi bien vouloir dire "un jour".
J'aurais pu dire avant que je n'aimais pas l'Afrique, parce que comme la plupart d'entre nous je n'avais que le regard des journalistes, des reportages vus à la télévision. Comment aimer un peuple que l'on a jamais rencontré, avec qui l'on a rien partagé, c'est impossible.
Avec eux, contrairement à chez nous où la grande majorité se protège, à la limite de la paranoïa, là-bas tout le monde communique, je ne me suis jamais senti seul et quand je suis ici je pense à là-bas et lorsque je suis là-bas, je ne pense jamais à ici.
Il y a d'autres peuples à voir, tout aussi riches et merveilleux, mais une chose est certaine, nous avons perdu quelque chose en route car ce qui est frappant lorsque l'on rentre en France c'est cette aggressivité exprimée ou non, ce stress constant. Les gens ne prennent pas le temps, et comme disait un vieux guichetier que j'ai rencontré un jour dans un bureau de poste qui s'adressait à une dame pressée par le temps "Madame si on ne prend pas le temps, on ne l'a jamais".
Ce peuple m'a rappelé quelque chose de fondamental que je m'efforce de vivre au quotidien depuis mon plus jeune âge : "Prendre le temps pour vivre chaque instant". Parce que l'empressement engendre la tension, le stress et l'agressivité et forcément l'inefficacité que nous redoutons tant en voulant être si pressé.
Un proverbe tibétain dit que "Lorsque l'on fait rapidement, rapidement, on obtient lentement, lentement. Et lorsque l'on fait lentement, lentement, on obtient rapidement, rapidement"
J'ai rencontré des gens très pauvres, d'autres très riches et quelle que soit la position dans la société, il est évident que le bonheur ne dépend pas des conditions extérieures mais avant tout de notre état d'esprit. C'est cela justement qui crée de la richesse (extérieure ou intérieure) parce qu'un riche peut rester très pauvre en esprit. Si la richesse extérieure ne nous donne pas les moyens de nous élever spirituellement, cette richesse là est vaine.



Mais je ne pourrais pas finir cette page sans parler de l'équipe avec qui j'ai partagé mon séjour à Diapaga ; Anthony, Karin, Adrien, Martin. Je salue leur dévouement, leurs efforts, leur initiative, mais aussi leurs qualités humaines ; leur gentillesse et leur disponibilité. Tous aussi méritant l'un que l'autre dans cette cause de toute évidence plus humaine encore qu'humanitaire.
100% de l'argent que je leur ai apporté a été utilisée pour ce projet sans le moindre gachi, avec le souci constant de ne pas dépenser plus que nécessaire.
J'ai apprécié leur compagnie aussi rafraichissante qu'enrichissante.
Personnellement j'ai trouvé bien plus de bonheur à investir de l'argent dans un tel projet que dans une belle voiture, le bonheur ressenti est autrement incomparable.
Merci à tous ceux qui directement et indirectement ont participé à cette formidable aventure humaine; je pense bien sûr à toute l'équipe de Lutt'Opie, à Olivia Ruiz, à mes amis et tous les clients qui m'ont accordé leur confiance en achetant mes livres et mes cours.
Bruno Lallement
Que d'émotions pour cet Euro 2008!
L'Euro aura été le témoin de désillusions, de malchances, de mauvais joueurs, mais aussi de liesses, d'espoirs, de patriotismes et bien
d'autres choses encore.
En tant que Bénévole pour l'euro 2008 à Genève j'ai presque été épargné. La bonne humeur, la solidarité entres bénévoles, mon engagement pour cet évènement a été des plus
fructueux.
J'ai toujours voulu être bénévole mais pour quelle cause? Comment y participer?
Participer à un grand évènement en tant que volontaire gonfle l'estime de soi et favorise les relations sociales. Donner de soi sans rien attendre en échange fût à la fois étrange et agréable.
Allée travailler sans être rémunérée...Quelle drôle d'idée non!? :-)
Il est vrai que nous ne percevons pas nos tâches, ou nos obligations de présence à heure fixe, de la même manière. Le sentiment serait plus désinvolte, insolent, non chalant.
J'ai été assignée à "accueil et information" cinq jours dans le mois. Mon affectation à la Fan Embassy a été ma favorite. J'y ai
travaillé en binôme avec Lenka qui venait directement de la République Tchèque. Elle venait réaliser son rêve à travers un stage d'interprète Czech/Français...rencontrer son équipe
nationale. Hélas pour elle, les billets n'étaient plus disponible. Mais Lenka a touché du bout des doigts son rêve. Son père était très fier d'elle. La passion du foot s'est transmise de
génération en génération sans exclusion de genre. Il a donc à travers sa fille vibré à Genève.
Tous les bénévoles avaient une raison ou une autre de participer à cette expérience riche en émotion. Solidaire ou non aux autres équipes d'ailleurs!
Pour animer ce récit, voici quelques "photos témoins" distribuées par les responsables de cet évènement ainsi que par les responsables bénévoles:
Je suis très fière et ravie d'avoir participé à une rencontre sportive européenne qui m'a permi de me nourrir d'émotions, d'expériences humaines, et d'avoir fait preuve de dévotion
gratuite.
Un mini gala a été organiser en notre honneur afin de nous remercier. Ma séquence préférée...? Celle des cadeaux: 1 diplôme "Bénévole", une médaille, une clé USB avec des photos témoins et un
couteau suisse. Nous étions tous ravis de ce geste. En plus nous sommes repartis avec un autre set d'uniforme. ça c'est un super plus!
Pour réitérer cette expérience je me suis inscrite à UNICEF volontariat. http://www.unicef.org/french/about/employ/index_volunteers.html
Je serais une goutte dans la mer, mais n'est-ce pas plusieurs gouttes solidaires qui font les Océans!?
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Commentaires