Parfum d'Orient

Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 12:53

Aznavour Ambassadeur d'Arménie en Suisse

lefigaro.fr (avec AFP)
13/02/2009 |
Charles Aznavour. (Aubert/Le Figaro)
Charles Aznavour. (Aubert/Le Figaro)

À 84 ans, le chanteur qui bénéfice de la citoyenneté arménienne depuis fin 2008, donne un nouveau tournant à sa carrière.

«C'est un grand honneur que l'Arménie me fait en me proposant d'être son ambassadeur (...) en Suisse», a annoncé jeudi Charles Aznavour. «D'abord, j'avais des doutes (...), ensuite j'ai pensé que ce qui est important pour l'Arménie doit être important pour nous tous. Et j'ai accepté la proposition avec plaisir et joie», a-t-il ajouté, dans une interview à la télévision de cette ex-république soviétique du Caucase.

Agé de 84 ans, le chanteur a entretenu toute sa vie des liens étroits avec la terre de ses ancêtres.

Né à Paris de parents arméniens, il avait fondé en 1988 le comité «Aznavour pour l'Arménie» pour collecter des fonds après le tremblement de terre qui avait dévasté le nord du pays et coûté la vie à environ 25.000 personnes.

 «Héros national»

 Aznavourian, de son vrai nom, s'était rendu sur place et avait écrit le texte de la chanson humanitaire «Pour toi Arménie». Elle a été enregistrée début 1989 avec 90 artistes et s'est vendue à plus d'un million d'exemplaires.

Par la suite, Charles Aznavour a été nommé ambassadeur permanent en Arménie par l'Unesco.

Pour ses 80 ans, Aznavour avait été nommé en 2004 «héros national» de l'Arménie par le président de l'époque, Robert Kotcharian. Depuis 2001, une place d'Erevan porte son nom, avec une statue à son effigie.

En décembre 2008, le chef de l'Etat arménien, Serge Sarkissian, lui a conféré la citoyenneté arménienne.

 

 

 

Par Lÿ - Publié dans : Parfum d'Orient
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 15:43
Lorsque les femmes des harems tombaient amoureuses,
elles le disaient au travers des fleurs

 
Le langage des fleurs existe réellement. Il nous vient vraisemblablement de Perse, et plus précisément des sérails des sultans du Moyen-Age. En Europe, ce langage nous est parvenu au travers des lettres de Lady Mary Wortley Montagu, aristocrate anglaise. Ayant vécut de 1716 à 1718 à Istanbul, elle eut accès, en tant que femme de l’ambassadeur d’Angleterre, au harem du sultan où elle découvrit notamment l’art de la communication par les fleurs.

 

Ce que l’on appelle aujourd’hui «le langage des fleurs», se nommait en Turquie «Selam», terme dérivé du mot turque Selamlik, qui désignait la partie de la maison réservée aux hommes.

Le Selam, langage des fleurs, était très complexe. En effet, pour s’exprimer le plus précisément possible, il était important de veiller non seulement à la sorte et à la couleur des fleurs, mais aussi à leur nombre au sein du bouquet, à leur stade de floraison et à l’association faite avec d’autres fleurs dans le vase. Le mélange parfait des éléments rendait le message étonnement précis et permettait d’une part d’exprimer la passion, l’amour, l’amitié et le souhait d’un rendez-vous, et offrait d’autre part la possibilité de formuler des petits secrets ou même des reproches. Autrement dit, lorsqu’une femme d’un harem était mécontente, elle n’exprimait pas sa colère oralement, mais « floralement » par le biais d’un bouquet.

que les femmes du harem maîtrisaient parfaitement.



Le langage des fleurs 


Le langage des fleurs existe réellement. Il nous vient vraisemblablement de Perse, et plus précisément des sérails des sultans du Moyen-Age. En Europe, ce langage nous est parvenu au travers des lettres de Lady Mary.


Epouse de l’ambassadeur d’Angleterre, elle vécut de 1716 à 1718 à Istanbul où elle découvrit la communication par les fleurs; un art parfaitement maîtrisé par les femmes des harems qu’elle rencontra lors de ses visites en ces lieux clos. Ce que l’on appelle aujourd’hui «le langage des fleurs», se nommait en Turquie «Selam», terme dérivé du mot turque Selamlik, qui désignait la partie de la maison réservée aux hommes. 
Le Selam, langage des fleurs, était très complexe. En effet, pour s’exprimer le plus précisément possible, il était important de veiller non seulement à la sorte et à la couleur des fleurs, mais aussi à leur nombre au sein du bouquet, à leur stade de floraison et à l’association faite avec d’autres fleurs dans le vase.

Le mélange parfait des éléments rendait le message étonnement précis et permettait d’une part d’exprimer la passion, l’amour, l’amitié et le souhait d’un rendez-vous, et offrait d’autre part la possibilité de formuler des petits secrets ou même des reproches. Autrement dit, lorsqu’une femme d’un harem était mécontente, elle n’exprimait pas sa colère oralement, mais «floralement» par le biais d’un bouquet. 

Le premier ouvrage sur le langage des fleurs vient toutefois de France. C’est ici qu’une certaine Charlotte de Latour fit publier, en 1919, un ouvrage dans lequel elle expliqua la signification des diverses fleurs. D’après elle, les asters étaient synonymes d’arrière-pensées alors que les narcisses exprimaient l’égoïsme, les pivoines la honte. 
Devenu best-seller, cet ouvrage a incité d’autres écrivains dans divers pays à écrire leur propre livre à ce sujet. Au début, ils s’inspirèrent plus ou moins de l’œuvre de Madame de Latour pour s’en éloigner peu à peu et y ajouter leurs propres interprétations correspondant aux coutumes de leur pays. En Angleterre notamment, on supprima tout ce qui aurait pu être choquant.
Le langage des fleurs s’embrouilla définitivement lorsque les Américains le découvrirent. Un grand nombre des noms communs anglais des fleurs n’ayant pas d’équivalents américains, la même fleur fut mentionnée à plusieurs reprises et parfois même sous différentes appellations dans le même ouvrage.
Voici pourquoi le langage des fleurs de Madame de Latour est aujourd’hui encore celui que l’on utilise le plus souvent. Le petit abécédaire suivant vous révèle les significations de quelques fleurs fréquentes :


Ancolie:
 folie
Anémone: dévouement, méfiance
Aster: arrière-pensées
Bleuet: tendresse
Bouquet de fleurs: geste galant
Boutons de rose (blanche): cœur à la recherche d’amour
Bruyère: solitude
Campanule (bleue): persistance
Clématite: ruse
Eglantier: poésie
Fleur d’oranger: virginité
Fleur de cerisier: bonne éducation
Fleur de la Passion: foi
Fougère: franchise, rêverie
Fritillaire impériale: puissance
Genêt: pureté
Giroflée (rouge clair): divinité
Giroflée: dignité
Giroflée jaune: éclat
Gueule-de-loup: vanité
Gui: résolution
Hortensia: froideur
Houblon: injustice
Iris: message
Iris: nouvelle
Jacinthe: bienveillance
Jasmin: amabilité
Jonquille: avidité
Laurier-cerise: infidélité
Lavande: méfiance
Lilas: premiers sentiments d’amour
Lotus: éloquence
Lys: majesté
Marguerite: innocence
Mauve: charme
Muguet: retour du bonheur
Myosotis: ne m’oublie pas
Myrte: mariage
Narcisse: égoïsme
Œillet (blanc) : talent
Œillet (jaune): mépris
Œillet (rouge): amour pur et profond
Œillet: éternelle beauté
Œillet sauvage: finesse
Pâquerette: innocence
Pavot: consolation
Pensée: duplicité
Perce-neige: coup de foudre
Pervenche: doux souvenirs
Pétales de rose: discrétion
Pétunia: surprise
Pied d’alouette: superficialité
Pivoine: honte
Primevère: jeunesse
Renoncule: attrait divin
Romarin: ta présence me stimule
Rose (blanche): silence
Rose (rouge, individuelle): déclaration d’amour
Rose pompon: amour voluptueux
Rosier sauvage: simplicité
Souci: jalousie, désespoir
Tagète: horreur, répulsion
Thym: activité
Tournesol: richesse
Tubéreuse: volupté
Tulipe: déclaration d’amour
Violette: modestie

Ps: Fleurop.ch est ma source

Par Lÿ - Publié dans : Parfum d'Orient
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 10:01


Kaïs et Leïla

L'histoire de Majnoun et Laïla est très ancienne. Au Moyen-Orient, en Asie centrale, chez les Arabes, Turcs, Afghans, Tadjiks, Kurdes, Indiens, Pakistanais et Azerbaïdjanais, elle est l'histoire d'amour la plus populaire.


Elle trouve ses racines dans la Perse de Babylone, tout comme Roméo et Juliette, qui s'appelaient en leur temps Pyrame et Thisbé.


Les Bédouins la firent leur et la propagèrent au fil de leurs voyages et conquêtes.


Il y a bien longtemps, le beau Qays, fils d'une illustre famille de Bédouins, tombe éperdument amoureux de sa cousine Laïla.


Le jeune homme est poète et ne peut s'empêcher de chanter son amour à tous les vents. Il exprime sans retenue son souhait d'épouser la belle Laïla.


Erreur ! Fatale erreur ! Chez les Bédouins, il est de tradition que ce soit les pères qui règlent les mariages. Le désir crié par Qays est une ombre sur leur autorité et ceux-ci refusent donc cette union.


Il se sert de ses poèmes comme d'une arme contre le pouvoir. La famille de Laïla obtient alors du calife la permission de tuer l'arrogant amoureux.


Le calife fait venir Laïla pour voir sa si grande beauté. Il découvre avec surprise qu'il s'agit d'une jeune femme plutôt maigre, au teint brûlé par le soleil.


Il décide alors de faire venir Qays et l'interroge :

"Pourquoi aimes-tu cette femme qui n'a rien d'extraordinaire ? Elle est moins belle que la moins belle de mes femmes".

Et Qays répond :

"C'est parce que vous n'avez pas mes yeux, je vois sa beauté, et mon amour pour elle est infini."

La famille de Qays demande Laïla en mariage contre cinquante chamelles. Mais le père de Laïla refuse.

Qays perd la raison. Son père l'emmène à La Mecque pour qu'il retrouve ses esprits, mais le jeune homme entend une voix qui lui crie sans cesse le prénom de son amour. Son obsession est telle qu'on l'appelle alors le majnoun (le fou) de Laïla.


Un jour que Majnoun est tranquillement chez lui, rêvant à son amour, un ami vient le prévenir que Laïla est devant sa porte.


Le poète fou a pour seule réponse :

"Dis-lui de passer son chemin car Laïla m'empêcherait un instant de penser à l'amour de Laïla".

Quelque temps plus tard, Laïla se maria et quitta la région. Majnoun partit vivre dans le désert avec les animaux sauvages.

Certains prétendirent l'avoir vu manger de l'herbe avec les gazelles.



Majnoun et Leila (arabe majnûn : fou (amoureux), laylâ : Leila (La nuit)),ou Kais et layla est une histoire d'amour arabe qui concernait Kais Ibn Almoulawwah et layla Alamiriyya sa cousine, Kais était un poète. Cette histoire est proche de celle de Roméo et Juliette qui a inspiré de nombreux écrivains et artistes musulmans comme Nizami, Djami ou Mir Alisher Navoï. Majnoun, jeune homme de bonne famille et mal voyant s'éprend d'amour pour la jeune Leila.

"L'idéal naît de l'amour. Sans amour il n'y a pas d'idéal et quand l'amour fléchit, l'idéal disparaît. C'est pourquoi notre idéal ne peut pas être donné à quelqu'un d'autre, car chacun est attiré par une certaine forme de beauté, de bonté et de bonheur. À ce propos l'on peut citer l'histoire de Majnoun et de Leïla. Majnoun était un tout jeune homme qui aimait Leïla depuis l'enfance de l'amour le plus tendre. Mais ils n'appartenaient pas au même clan, de sorte que les parents étaient mécontents de ce sentiment réciproque et qu'ils cherchaient sans cesse à éloigner les jeunes gens l'un de l'autre. Un jour, un ami de la famille de Majnoun lui dit : "Mais cette Leïla que tu aimes avec tant de constance n'est pas plus belle que d'autres !". Majnoun répondit: "Pour voir Leïla il faut avoir les yeux de Majnoun". Ces "yeux de Majnoun" sont les yeux de l'idéalisme, des yeux qui voient la beauté." de Murshida Sharif Lucy Goodenough.
Source: Wikipédia

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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 09:25
Maghreb

Les secrets de la sensualité

NESRINE MELBANI Berceau de la cosmétique, l'Orient nous dévoile les gestes mythiques d'une séduction transmise de mère en fille.

Démaquillage au savon noir - une pâte d'olive 100% végétale - gommage aux céréales berbères puis masque au sésame, modelage aux huiles parfumées (ambre, argan, musc...) et, enfin, compresses d'eau de rose: le soin de beauté oriental traditionnel nous emporte dans un tourbillon de senteurs familières. Résultat: la peau est nettoyée, nourrie, assouplie.

L'engouement de la cosmétique moderne pour les soins esthétiques du Maghreb revèle un mythe : celui de la femme orientale, icône sensuelle et inaccessible qui fait fantasmer l'Occident depuis Delacroix et les peintres orientalistes.

Et l'on s'arrache ses secrets de beauté. On n'a pas tort: «C'est en Orient que la cosmétique est née», rappelle l'anthropologue et psychanalyste Malek Chebel.

En Egypte ancienne, précisément, il y a cinq mille ans, apparaissent les premiers fards et le khôl. Dès lors, l'Orient devient un laboratoire à ciel ouvert: parfums, hammam, tatouages...


Inde

La sérénité de l'ayurveda

 beauté Inde : La sérénité de l'ayurveda Cette «science de la vie» embellit le corps et l'esprit. Ses produits de soins à base de plantes arrivent en France

C'en est presque agaçant: depuis des années, les Indiennes raflent les plus prestigieux titres de beauté. Mais quel est leur secret?

«Dans les classes aisées, hommes et femmes prennent soin de leur corps dès l'enfance, explique Gérard Edde, spécialiste de l'Inde et de l'ayurveda. A leur naissance, les bébés sont massés tous les jours à l'huile de sésame.» Cette tradition de bien-être vient de l'ayurveda (mot sanscrit pour «science de la vie»), l'une des plus anciennes médecines du monde.

Un vrai savoir populaire perdure encore dans les familles. «Les Indiennes se lèvent tôt le matin pour prendre soin d'elles, raconte Gérard Edde. Les techniques ayurvédiques sont nombreuses et se fondent surtout sur les plantes, dont on extrait des huiles.

Mais en France, où l'attrait pour les produits ayurvédiques ne cesse de croître, «mieux vaut se fier aux laboratoires pharmaceutiques indiens, conseille Gérard Edde, car l'ayurveda est devenu un argument marketing».

Des marques françaises se lancent aussi sur le créneau: Védicare, Aveda (Estée Lauder), Kama, Terre d'arômes... Et Daniel Rocher, le fondateur de Daniel Jouvance, a lancé une ligne Aquaprana aux titres évocateurs: Ablution essentielle d'eau de jour, Leepam baume purifiant adoucissant corporel... «Les Indiens ont des clefs que nous n'avons pas, reconnaît-il. Mais leurs produits sont souvent lourds et trop chargés pour nous. Du coup, notre gamme est d'inspiration indienne, mais elle allie leur savoir-faire traditionnel à nos connaissances technologiques.»




Des secrets !


Les rituels de beauté de Cléopâtre
secret de beauté
Cléopâtre n'était pas connue pour sa beauté mais pour son charme et son intelligence. Elle subjuguait son entourage.

Le maquillage de Cléopâtre:

Cléopâtre aimait porter du bleu marine sur ses paupières supérieures et une couleur "vert d'eau" sur ses paupières inférieures. Elle se maquillait les cils avec de la pâte de khôl et de graisse.

Le bain de beauté de Cléopâtre:

Afin de conserver sa jeunesse, Cléopâtre versait dans son bain du lait d'ânesse et des pétales de roses. Pour essayer vous même verser dans un bain chaud 4 tasses de lait en poudre, remuer avec la main puis verser les pétales de rose.

Le masque de beauté de Cléopâtre:

Pour arrêter les effets du temps : mélanger 3 cuillères à café d'argile , 3 cuillères à café de lait et une cuillère à café de miel. Laisser poser 20 min puis rincer à l'eau claire et enfin avec un peu d'eau de rose pour l'éclat du teint.



Beauté Indienne
secret de beauté des femmes indiennes, femme inde Masque raffermissant au jasmin et à la menthe:

Faites tremper quelques feuilles de menthe fraîche et une poignée de pétales de jasmin dans un bol d’eau minérale pendant toute une nuit (l’eau doit juste recouvrir les feuilles). Le lendemain matin, écrasez le tout dans un petit mortier, puis appliquez sur votre visage pendant 30 minutes. Rincez ensuite à l’eau fraîche. Ce masque tonifiant est également souvent utilisé par les Indiennes pour son action rafraîchissante.
Bain douceur au lait et au miel :

Mélangez 2 tasses de lait entier avec une tasse de miel de fleurs additionné de quelques gouttes d’huile essentielle correspondant à votre dosha personnel. Diluez cette préparation dans l’eau tiède. Ce bain revitalisant renforce l’éclat et la souplesse de la peau. Prolongez ce moment de bien-être durant 30 minutes. Pour renforcer les bienfaits apaisants de ce bain, dégustez ensuite une tasse de lait chaud aux amandes, épicé d’anis et de cardamome.



Quelques ouvrages

livre sur les secrets de beauté

Secrets et rituels de beauté du monde entier

Véronique Aïache, M.B. Gauthier, Science Poche, Flammarion , 2082011739.

Chaque pays a ses rituels de beauté, élaborés à base de plantes, fruits ou d'autres ingrédients phares, spécifiques au lieu, à la terre ou au climat. Aujourd'hui, la beauté s'invite à la maison.Voici plus de 80 soins de beauté imprégnés de sensualité et récoltés aux quatre coins du monde.

Prix : 23,75 €
Site : www.fnac.com




livre sur les secrets de beauté ayurveda Ayurveda
Dennis Brennan, Evergreen, Mieux Vivre, 3822851183 .

Prix : 6,64 €
Site : www.fnac.com


Bon et bien vous savez ce qu'il vous reste à faire! :-)
Par Lÿ - Publié dans : Parfum d'Orient - Communauté : L'UNIVERS DE BOLLYWOOD
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /Fév /2008 09:07
Les alliances ethniques sont à la mode. Elles envahissent les podiums, le monde musical...

Les photos en disent long: Maroc/Inde





Article du site: Tendance de mode (Printemps/Eté 2008)


Belles du désert


Défilés printemps été 2008 à Milan


La djellaba semble avoir inspiré les stylistes… Prendra-t-elle ses quartiers d'été sur les pavés urbains ou restera-t-elle confinée sur les plages d'Ibiza ou de Croatie ? Seul l'avenir nous le dira, mais les propositions diverses et variées qui nous sont présentées pour cet été donnent bien envie de rendre la djellaba citadine.

  • Blumarine recycle à peine le modèle qui nous vient d'Afrique du Nord. Seules les couleurs varient de ce qu'on peut trouver sur un souk tunisien ou égyptien… Mais la simplicité de la coupe, alliée à des teintes vives un brin naïves, confère à cette djellaba une petite touche doucement fashion qui plaira aux adeptes du look casual estival.
  • Pucci par contre revisite complètement le genre et pense aux globes-trotteuses des dance floors en imaginant une longue tunique africanisante aux reflets moirés psychédéliques. Ici les tongs ont cédé la place aux escarpins. L'apparente simplicité de la coupe ne doit tromper personne, cette toilette étant à traiter comme la plus riche des fourrures ou la plus précieuse des parures, avec un chic quelque peu clinquant, mais complètement assumé.
  • C'est chez Just Cavalli que l'on trouvera la plus jolie variation de la saison concernant la djellaba : voluptueuse, aérienne et surtout customisable à souhait. Elle est à porter tel quel sur le sable, mais dès qu'elle atteindra le bitume, on glissera dessous une fine robe tube et on fera blouser au maximum la djellaba grâce à une large ceinture juste posée sur les hanches…


Entre jodhpur et sarouel


Défilés printemps été 2008 à Milan


Le
jodhpur fut au centre de tous les débats de la rentrée : fallait-il l'adopter ou le boycotter ? Il y avait celles qui juraient qu'elles n'y adhéreraient jamais, et celles qui laissaient la porte ouverte… Ce que l'on voit désormais dans la rue, ce sont des filles qui maîtrisent l'art du jodhpur et qui le portent loose juste comme il faut, et les autres qui s'y essaient avec plus ou moins de succès… Quant aux créateurs, ils ont décidé que l'élément "jodhpur" était désormais accepté et qu'ils pouvaient s'en servir de base pour aller vers des modèles quelque peu plus expérimentaux, mixant jodhpur et sarouel. Il n'est pas dit que cette tendance descende dans la rue…

  • Antonio Marras pousse les volumes à leurs extrêmes, de telle sorte que l'on s'y perd un peu pour identifier certains pantalons de sa collection. On y reconnaît les attributs du jodhpur élargis au niveau de la taille, l'entrejambe ultra bas du sarouel et le flouté d'une longue jupe… On a du mal à s'imaginer à l'intérieur, alors que le jodhpur nous on était plutôt pour… Alors inutile de parler de la réaction de celles qui y sont réfractaires face à un tel modèle !
  • Just Cavalli, c'est la griffe qui la saison dernière nous avait fait aimer son jodhpur rock and roll. Pour l'été, il le revisite en jaune canari… Si on l'imagine accessoirisé un peu plus soft que sur le défilé, on se dit que ce jodhpur-là a de beaux jours devant lui !
  • Giorgio Armani tente l'impossible : rendre élégant un sarouel. Il complique même l'équation en transformant ce sarouel en un sarouel bermuda. Surprise : le résultat n'est pas aussi repoussant que l'on pouvait l'imaginer. Le fait de raccourcir la jambe permet de rendre un peu plus subtile la coupe flottante dudit sarouel. Les petits nœuds qui retroussent les bords apportent ce qu'il faut de négligé chic et de désinvolture classieuse, nécessaires pour rehausser la côte du sarouel. À suivre…

Tout simplement magnifique! 
J'aurais aimé insérer des vidéos musicales pour animer cette page, de beaux exemples d'alliance. Mais je dois hélas trouver comment faire d'abord :-) Appréciez déjà ceci la suite au prochain épisode :-)




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