O cher Orient ouvrons les portes de nos coeurs!
O Orient tu as connu des heures fastes, des moments de gloire. Tu étais le symbole de la sensualité, de la beauté charnelle, de l'amour. Tu nous a embaumés de ton parfum mystérieux de musc et de jasmin, de ce parfum si envoûtant exacerbant tous nos sens.
L'Orient a longtemp été le symbole de la sensualité, de la beauté charnelle. Du romantisme, de l'amour.
L'Orient pendant longtemp a été représenté dignement à travers les arts et la culture: Peinture de la période de l'Orientalisme, poème "les Orientales" de Victor Hugo, contes Irakien "Les Milles et Une Nuits".
Shérazade a su émoustillé, et faire pâlir les coeurs les plus durs, les plus viles et les plus incertains. Les assoiffés d'amour venaient s'abreuver à ces paroles jaillissant de sa poitrine gonflées de tendresse, d'espoir et de courage. O Femme ingénue, O femme d'intelligence, femme d'amour, femme de toujours. Tu as su te jouer de ces hommes à l'âme de macho, à l'âme de dictateur. Tous ces hommes inbus de leur personne, de leur mâle pouvoir .
Dans la bouche des Occidentaux l'Orient diffusait un doux parfum d'Orientalisme.
Aujourd'hui dans la bouche des Occidentaux l'Orient diffuse un parfum âpre, un parfum de mort. Aujourd'hui ils crient à l'infamie, à l'extermination du continent de la Belle.
Le terrorisme gagne du terrain, car Shérazade n'existe plus. Elle a emporté avec elle la sagesse de la femme, la beauté d'âme...l'amour et le pardon.
Ces femmes si basfouées, déchues de leur féminité, de leur sensibilité, de leur essence même, se vengent en élevant des bombes à retardement, des cavaliers de la peur et de la mort. Des chevaliers de l'Apocalypse. E oui, ces femmes effacées, mystérieuses et secrètes, emplies de colère et de haine, de soif de vengeance, bombe le torse, comme l'homme, mais en silence. Le vrai pouvoir est dans la cellule familiale, dans l'éducation de ces diablotins. Elles veulent reprendre leur place, leur droit, elles veulent avoir le droit de parole, le droit d'existance. La femme a besoin de se sentir utile, respectée, écoutée. Sinon son courroue est tranchant, sanglant. Donnez la parole à ces anges faible, comme elles sont nommées par erreur et mysogisme, et vous verrez que le monde s'en portera bien mieux.
Dieu, fais que le temps des pensées suaves reviennent, que le doux son de la paix exerce son charme sur ce monde en déclin.
Ne vous m'éprenez surtout pas, la femme orientale est très sensuelle, et elle sait le montrer. Elle aime à s'afficher comme la Femme Féminine par excellence. Tous les apparâts sont rois: Parfum pour envoûter, bijoux pour sublimer, maquillage pour perfectionner, vêtement brillant pour étinceller. Et enfin le jeu de hanche pour ensorceler.
L'Orientale pour exister, pour se démarquer du joug de la puissance du mâle, affiche sa féminité dans toute sa splendeur. Elle charmera, excitera, d'un seul mouvement de cils, d'un seul regard tantôt timide, tantôt provocateur. Elle aura souligné d'un trait de khôl noir ses yeux de biche. La chevelure se fera bien raide et brillante (après 3 heures de souffrance chez la coiffeuse), ou romantiquement bouclée.
Elle sait faire chavirer les coeurs les plus durs, les âmes les plus sages. Voilà où se cache la puissance de la femme. L'Orientale aime à se montrer à la fois inaccessible et proche, effacée et imposante.
Les jours festifs, comme la célébration du mariage, est une excuse, une occasion d'être la Reine d'un jour. Des concours de beauté s'organisent à l'unisson. Les célibataires seront les plus belles, elles attiseront la curiosité et le regard des éventuelles belle-mères présentent dans la salle. Les enchères, coutûme universelle, s'animeront de danses traditionelles et modernes. Mais quelles envoûteuses.!
Qui sera la prochaine brue, qui aura la chance de se pavaner dans les plus toilettes de mariée. Celle qui aura mis le mieux en valeur sa chute de reins!
Et dieu créat la femme! Et Dieu créat un bijou.

Senteur, volupté, zenitude étaient les mots magiques de mon séjour à Sousse.
La semaine dernière j'ai eu l'honneur et la chance (saha ya rabi) de séjourner à l'Hasdrubal 5 star Hotel au sud de la
Tunisie pour un séjour "New Look"; Cure de 5 jours à raison de 5 soins par jour - http://thalasso.tunisie.port-el-kantaoui.thalasso-line.com/
L'accueil fut des plus chaleureux, des plus fraternels, des plus Orientals.
Tous mes sens étaient en éveille et plus particulièrement l'odorat. Dès mon entrée dans ma chambre je fus envahie d'un parfum qui embaumait, qui chatouillait mes narines. Des pétales de roses
étaient éparpillées dans tous les recoins: Salle de bains, oreiller...A cet instant j'ai su que je passerais des moments enchanteurs.
Le lendemain j'étais tout simplement sans voix devant l'entrée du SPA. Le long du corridor des cygnes-fait de serviettes-s'abreuvaient à un ressemblant tagine à pied, remplie d'eau parfumée, et
d'huiles essentiels. J'ai donc pressé le pas afin de plonger sans attendre dans l'ambiance zen attitude et de m'y noyer. Et là encore que dire?!
Les soins prodigués sont juste idyllique: Massage sous affusion -fine pluie d'eau de mer accompagnée d'un massage du corps aux huiles essentiels relaxant-, pressothérapie, hydromassage...
A chaque séance les odeurs se mélaient entre elles: Huile de rose, de jasmin, de romarin, s'en était presque étouffant. Tant de senteurs à la fois...
Il m'était impossible d'échapper à l'envoûtement. Le personnel était lui aussi si charmeur et
si zen! Entre chaque séance un rendez-vous était fixé à la tisanerie. La carte était très variées, alléchante. Les propriétés et les bien faits de ces différents abreuvages étaient décrits.
Un sentiment de fierté et de bien-être me faisait affiché à chaque fois un rictus: j'alliais gourmandise et médecine douce à mon palais. Le rêve!
Et voilà que je souffrais du syndrôme de Stendhal.
Voilà pourquoi mon retour au pays de la pluie et du froid à provoqué chez moi un état morose et à la limite dépressif.
Je me suis ruée sur internet afin de trouver du travail sur ce continent appelé Maghreb. Je me voyais déjà habiter à Sousse avec mes nouveaux amis. Je portais de jolis costumes traditionels.
J'avais du panache. Je n'ai de cesse de comparer ce que ma vie pourrait être là-bas et celle d'ici (de là-bas chez nous :-) ).
D E P R I M A N T.
Je me résonne tant bien que mal. Le retour à mon quotidien n'excite en rien mes antennes.
Je dois y retourner coûte que coûte.
Dieu m'a bien gâté en m'offrant cette plénitude terrestre. C'est ce que je vous souhaite chers amis.

Bollywood quand tu nous tiens!
Il est très difficile de passer outre l'attraction du phénomène Bollywoodien. Cette industrie cinématographique indienne envoûte les plus frileux du monde occidental par leur glitters et
couleurs.
L'image de cette industrie à beaucoup changé ces dernières années...bien trop vite! Les moeurs télévisuelles changent à la vitesse grand V. Les jupes se font de plus en plus courtes, les baisers
s'affichent, les désirs crèvent l'écran. Je suppose que la course à la mondialisation est bien plus lucrative dans tous les sens du terme.
Pour ma part, je préfère ces films à tendances traditionelles qui font rêver, qui vous plongent dans une ambiance colorée, sensuelle, chantant, avec cette pointe de moralité sociale. Devdas2 pour
les anciens, Jodhaa akbar pour les nouveaux.
Ce qui a aidé - je pense- à l'expatriation du genre est le festival de Cannes qui ouvre ses portes à tous les styles de films. Le cinéma est un produit qui se veut sans frontières, et ce
festival en est la preuve. Plusieurs films Bollywoodiens se sont vus décerner une nomination, ou des félicitations du jury. Les stars comme Aishwariya Rai, l'une des icônes de l'Oréal,
ouvrent les portes aux générations à
venir.
Ce qui m'effraie c'est l'image occidentale que l'on essaie à tout prix de copier. Pourquoi faudrait-il entrer dans le moule de monsieur tout le monde? J'aime ces
films indo-pakistanais pour leur authenticité, leur originalité et j'aimerais que le parfum de rose noire ne s'éfface pas pour laisser place au parfum de la pollution cinématographique de
masse.
Je garde espoir cela dit. De superbes films sont en production. Une spéciale salutation au film "black" dont Rani Mukherjee et Amitab Bachan en sont les principaux acteurs.
La djellaba semble avoir inspiré les stylistes… Prendra-t-elle ses quartiers d'été sur les pavés urbains ou restera-t-elle confinée sur les plages d'Ibiza ou de Croatie ? Seul l'avenir nous
le dira, mais les propositions diverses et variées qui nous sont présentées pour cet été donnent bien envie de rendre la djellaba citadine.
Entre jodhpur et sarouel
Le jodhpur fut au centre de tous les débats de la rentrée :
fallait-il l'adopter ou le boycotter ? Il y avait celles qui juraient qu'elles n'y adhéreraient jamais, et celles qui laissaient la porte ouverte… Ce que l'on voit désormais dans la rue, ce
sont des filles qui maîtrisent l'art du jodhpur et qui le portent loose juste comme il faut, et les autres qui s'y essaient avec plus ou moins de succès… Quant aux créateurs, ils ont décidé que
l'élément "jodhpur" était désormais accepté et qu'ils pouvaient s'en servir de base pour aller vers des modèles quelque peu plus expérimentaux, mixant jodhpur et sarouel. Il n'est pas dit que cette tendance descende dans la
rue…
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